EN BREF – La Ville de Grenoble est de nouveau confrontée à une vague de violences. Dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 avril 2026, un homme de 27 ans a été tué par balles place André-Malraux, dans le quartier Hoche. Cet homicide, le troisième en moins d’une semaine, s’ajoute à une série d’agressions graves à Grenoble. [Article publié le 13 avril 2026 et modifié le 14 avril 2026]
C’est le deuxième homicide en moins de 48 heures. Dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 avril 2026, un homme de 27 ans a été mortellement touché par des coups de feu place André-Malraux, dans le quartier Hoche à Grenoble. Les faits se sont produits vers 1 h 14. Malgré l’intervention rapide des secours, la victime, gravement blessée, a succombé à ses blessures et a été déclarée décédée à 1 h 49.
Plusieurs coups de feu avaient retenti dans le secteur Hoche, une zone régulièrement touchée par des violences liées au trafic de stupéfiants. Les forces de l’ordre, alertées par des riverains, avaient immédiatement mobilisé les services de police, les sapeurs-pompiers et le Samu. Malgré les tentatives de réanimation, la victime n’a pas survécu. L’auteur ou les auteurs des tirs ont pris la fuite et restent introuvables à ce stade.
Un quartier Hoche sous tension
La Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) a été saisie pour mener l’enquête. Les premiers éléments recueillis sur place évoquent un possible règlement de comptes, bien que les motivations précises restent à éclaircir. Cet homicide s’inscrit dans une série de violences qui frappent Grenoble depuis plusieurs jours.

Un homme de 27 ans a été tué par balle place André-Malraux, dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 avril 2026. © Google Maps
Cet homicide est le troisième en moins d’une semaine et fait suite à une agression survenue dans le même quartier quelques jours plus tôt. Vendredi 10 avril, un homme de 36 ans avait été grièvement blessé par arme blanche au niveau de la carotide, sur cette même place André-Malraux. Un second homme, âgé de 27 ans, avait également été blessé lors de cette agression. Ce dernier, qui avait survécu à cette tentative de meurtre, est la victime tuée par balle dans la nuit du 12 au 13 avril.
L’agresseur, arrivé en trottinette électrique, avait pris la fuite après avoir poignardé deux hommes connus des services de police pour usage et détention de stupéfiants. La victime, initialement en pronostic vital engagé, a finalement survécu.
Une semaine de violences en cascade
24 heures plus tôt, dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 avril, un homme de 38 ans avait déjà été abattu place Notre-Dame, en plein centre-ville de Grenoble. Les tirs, survenus vers 2 h 30, avaient également blessé une jeune femme de 26 ans au bras. La victime travaillait comme videur dans un établissement nocturne voisin. Les circonstances de ce meurtre, dont l’auteur est toujours recherché, restent floues.
Et dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 avril, c’est un homme de 27 ans qui perdait la vie après avoir été visé par plusieurs balles dans la galerie de l’Arlequin, quartier Villeneuve. La victime, connue pour des antécédents judiciaires liés au trafic de stupéfiants, avait été touchée par deux balles alors qu’elle tournait le dos au tireur.
Ces quatre agressions graves en l’espace d’une semaine témoignent du contexte de violence grandissante à Grenoble ces derniers mois.








6 réflexions sur « Deux homicides en 48 heures à Grenoble : un homme de 27 ans tué par balles dans le quartier Hoche »
Dealers, au suivant! 😶
Éric Piolle n’a strictement jamais dit ça au sujet des violences à Grenoble.
Relisez l’interview en question (à Libération) et si vous avez deux sous d’honnêteté intellectuelle, vous aurez deux options : présenter des excuses, ou changer de pseudo.
Pouvez vous expliquer ce que vous entendez par honnêteté intellectuelle après que Laurence Ruffin s’est faite élire en offrant des places sur sa liste à des gens qui sont contre son programme et en sachant très bien que leur leader est ami de Raphaël Arnault, le fondateur de la Jeune Garde, cette milice fasciste qui a du sang sur les mains ?
Votre commentaire est infâme !
Sans aucune subtilité vous instrumentalisez des épisodes de violence où des personnes ont perdu la vie. Tout ça pour charger Mme. Ruffin qui me paraît franchement ne pas pouvoir y être pour grand chose à ce stade : en plus du fait qu’elle soit en poste depuis moins d’un mois, ces affaires me semblent plutôt du ressort de la police nationale et de la préfecture. Si vous imaginez lutter contre ce genre d’antagonistes avec nos braves agents de la mumu’… allez-y vous-mêmes !
Ensuite vous insinuez que ces homicides et ces actes de violences ne seraient pas appréhendé avec la même gravité selon qu’ils se déroulent en banlieue ou en centre ville. Machinez-vous laisser entendre qu’il s’agirait là des pensées du conseil municipal…? …sur quelle base osez-vous porter des propos aussi détestables ? À moins que cette insinuation immonde ne soit ni plus ni moins qu’une émanation de vos arrières pensées inavouables ? Un éclat de votre sinisme ?
Dans les deux cas il me paraîtrait plus que bienvenu de vous expliquiez plus clairement sur ce commentaire !
Prenez un calmant. D’accord avec vous que le « je m’en fous un peu » de Piolle c’est pas subtil, mais sinisme ça veut dire quoi ?
Mais bon, si vous ne saviez pas que l’Île Verte est pleine de bobos qui votent Piolle-Ruffin, dont même 2 adjoints, ben maintenant vous le savez. Et si vous ne saviez pas que plus les problèmes sont proches des gens plus ils s’en inquiètent et font pression sur leurs élus, ben maintenant vous le savez aussi.
Une bombe explose dans un bar, Piolle dit « je m’en fous un peu ».
Deux morts en 48 heures, elle dit quoi sourire aux lèvres sa copine Ruffin ?
D’autant plus que là, ça devient sérieux, c’est plus seulement là bas à Villeneuve. Notre-Dame c’est quand même à côté de l’Île Verte. Il y a du bobo qui s’inquiète, dont deux adjoints.