FOCUS – Le sujet du réseau express régional (RER) métropolitain, ou Service express régional métropolitain (Serm), a fait l’objet d’un rapport devant les élus du Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes le jeudi 2 avril 2026. L’occasion de présenter les grandes lignes du projet concernant le territoire grenoblois, ainsi que son coût estimé à 1,4 milliard d’euros… sans toutefois qu’un calendrier exact ne soit fixé.
Le RER métropolitain a fait (de nouveau) parler de lui lors de la séance plénière du Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes du jeudi 2 avril 2026. L’exécutif présentait en effet un rapport sur celui que l’on appelle désormais le Serm (pour Service express régional métropolitain). Ou, plus exactement, concernant les différents projets ferroviaires sur le territoire régional : dans la région lyonnaise, autour de Chambéry… et naturellement dans la région grenobloise.
La collectivité rappelle qu’au mois de juillet 2024, et sans susciter de grandes réactions, l’État avait labellisé plusieurs projets de Serm, dont six sur le seul périmètre Auvergne-Rhône-Alpes, celui de Grenoble inclus. De quoi satisfaire l’exécutif régional, pour qui la Région Aura était « la plus avancée sur ce sujet majeur pour nos concitoyens« . Il n’en aura pas moins fallu attendre près de deux ans pour que le sujet revienne devant les élus.
Toujours pas de calendrier fixé pour le RER métropolitain
Le montant des investissements prévus (tous partenaires confondus) pour le Serm de Grenoble? 1,4 milliard d’euros, ce qui en ferait le deuxième plus coûteux après celui de la région lyonnaise (1,5 milliard) et devant ceux envisagés pour Saint-Étienne et Chambéry (1,2 milliard).
La somme correspond aux estimations de la Métropole de Grenoble, lorsque celle-ci s’était inquiétée de l’annonce d’un déblocage de 700 millions d’euros par l’État… pour treize projets de RER métropolitains.
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