FOCUS – La CGT affiche son soutien à l’ancienne présidente de l’Unef Grenoble, convoquée devant la justice après une plainte en diffamation. En cause? Un communiqué du syndicat étudiant lors de la polémique autour de l’affichage public de noms de professeurs de l’IEP de Grenoble, accompagné d’accusations d’islamophobie. Ceci moins de six mois après l’assassinat de Samuel Paty.
« À l’heure où l’extrême droite et la droite radicale s’associent pour fragmenter notre société en alimentant notamment le racisme, le sexisme et l’homophobie, nous affirmons notre solidarité aux syndicats étudiants dans leur combat contre la haine et la xénophobie« . C’est par ces mots que la CGT de la Drôme et de l’Isère affichent leur soutien à l’ex-présidente de l’Unef Grenoble, convoquée le 14 avril 2026 devant la justice dans le cadre d’une plainte pour diffamation.

L’ancienne présidente de l’Unef Grenoble est convoquée devant la justice suite à une plainte pour diffamation. DR
En cause? Une « communication » du syndicat étudiant, relatent les deux sections départementales de la CGT. Celle-ci, rappellent-elles, « faisait suite à l’instrumentalisation et l’emballement médiatique qui ont suivi la polémique autour des ateliers de “la semaine pour l’égalité et contre les discriminations” organisés annuellement par l’IEP de Grenoble et qui avaient débouché sur une campagne d’ampleur nationale contre les libertés syndicales et académique« .
Une vive polémique, quelques mois après le meurtre de Samuel Paty
Mais la CGT semble faire l’impasse sur le cœur de la polémique. Elle oublie ainsi de mentionner que deux professeurs de Science Po Grenoble avaient vu leurs noms affichés sur les murs de l’établissement d’études politiques, accompagnés d’accusations « d’islamophobie« .
Ceci en raison, pour le premier, d’un cours portant sur l’Islam jugé « problématique » par des élèves, qui avaient lancé un appel à témoignages sur les réseaux sociaux pour obtenir son annulation. Et, pour le second, d’un échange de mails entre enseignants portant sur la pertinence même de l’emploi du terme « islamophobie« .
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Une réflexion sur « Accusations d’islamophobie à l’IEP: l’ex-présidente de l’Unef Grenoble, visée par une plainte pour diffamation »
Euh la CGT, actuellement, c’est pas plutôt LFI qui alimente l’homophobie à Grenoble ? Sans que ça ne dérange Laurence Ruffin qui les a pris sur sa liste au deuxième tour, ni les PS qui sont avec elle vu qu’ils l’ont laissé faire …
https://www.placegrenet.fr/2026/03/25/de-quoi-tas-peur-tapette-allan-brunon-elu-insoumis-de-grenoble-filme-en-train-dinvectiver-un-commercant-dans-son-magasin/675591
Et Sophia Chirikou, la compagne supposée de « Jean-Luc Méchencon » (comme l’appelle Julien Dray), elle est de l’extrême droite ou de la droite radicale ? Parce que ça c’est d’elle : « Ils le font, le signent et se le mettent dans le cul profond. Cette bande de tafioles de merde. »
https://www.lepoint.fr/societe/les-silences-genants-de-lfi-sur-l-homophobie-26-06-2024-2563946_23.php