EN BREF – À Seyssins, le second tour opposera les trois mêmes têtes de liste qu’au premier tour : Vincent Peytavin en tête (39,84 %), suivi de Fabrice Hugelé (36,94 %) et d’Anne-Marie Malandrino (23,22 %). La campagne est émaillée d’accusations de désinformation. La liste « Pour Seyssins, réinventons collectivement demain », arrivée en tête, dénonce ainsi des attaques la présentant comme « à gauche de la gauche » ou accusant ses membres d’être des « agents de Piolle ».
À Seyssins, le second tour se jouera dans la même configuration que le premier, avec trois listes en lice : celle de Vincent Peytavin (39,84 %), celle du maire sortant Fabrice Hugelé (« Nature & Solidaire », 36,94 %) et celle d’Anne-Marie Malandrino (« Seyssins ensemble », 23,22 %).
Aucun retrait ni fusion n’a en effet été annoncé, laissant les électeurs face à un choix inchangé depuis le 15 mars. Mais la campagne est marquée par une forte tension entre les candidats. La liste « Pour Seyssins, réinventons collectivement demain », menée par Vincent Peytavin, dénonce ainsi vigoureusement la diffusion de « fausses informations » à son encontre.
Une polémique sur l’étiquette politique
Dès l’annonce des résultats du premier tour, la liste Peytavin a indiqué être la cible de messages la présentant comme « à gauche de la gauche », voire accusant ses membres d’être des « agents de Piolle« . « Les informations répertoriées sont diffusées par différents canaux, explique-t-elle : par le maire sortant et candidat à l’élection municipale (publications sur les réseaux sociaux, courrier adressé aux habitants), par les membres de son comité de soutien ou des proches, et d’autres sont anonymes (affichage sauvage notamment)« .

Dans un communiqué, la liste Peytavin rappelle en outre la nuance politique que lui a attribuée la préfecture. « Selon la circulaire du 2 février 2026, la préfecture de l’Isère a attribué à notre liste la nuance “Divers gauche”, reflétant la diversité et l’unité de notre collectif citoyen », souligne-t-elle ainsi.
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