FOCUS – À l’occasion des dix ans de la Métropole de Grenoble, son président Christophe Ferrari a pris la plume pour s’adresser aux habitants des 49 communes du territoire. Un courrier diffusé depuis mai 2025 et toujours en cours de distribution, dans lequel l’élu dresse un bilan flatteur de ses deux mandats et estime avoir en grande partie relevé les défis de l’attractivité, de la solidarité et de la transition énergétique, qu’il s’était fixés.
Le maire de Grenoble Éric Piolle n’est pas le seul à avoir pris la plume pour s’adresser à ses administrés, en début d’été et à quelques mois de la fin de son deuxième et dernier mandat. Le président de la Métropole Christophe Ferrari a, lui aussi, adressé un courrier à l’ensemble des métropolitains, répartis sur 49 communes. Initiée au mois de mai, la distribution de la lettre est toujours en cours à ce jour, notamment à Grenoble.
C’est à l’occasion des dix ans de la Métropole qui a vu le jour le 1er janvier 2015 dans le cadre de la loi Maptam1Loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles., que Christophe Ferrari explique s’adresser aux habitants du territoire. « 10 ans au service de votre quotidien, de votre avenir, de celui des 49 communes qui composent notre Métropole et, plus largement, de la région grenobloise« , vante-t-il. Ce avant de dresser (lui aussi) un bilan flatteur de son action.
Les trois défis de Christophe Ferrari
Le président de la Métropole estime avoir relevé les trois défis qu’il s’était fixés en début de mandat. Premier défi: « l’attractivité et la qualité de vie« . Sur le plan économique, Christophe Ferrari revendique « plus de 1 000 commerçants soutenus par la Métropole« , un doublement des nuitées touristiques, ou encore plus de 11 000 emplois créés dans le secteur privé.
Concernant la qualité de vie, le président met en avant le projet A480 Rondeau qui « touche bientôt à sa fin » et doit « libérer 100 000 usagers quotidiens des embouteillages« … tout en regrettant que le projet de RER métropolitain soit, pour sa part, quasiment au point mort.
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3 réflexions sur « Dix ans de la métropole : Christophe Ferrari, président de Grenoble-Alpes Métropole, écrit à ses administrés »
Ferrari a été aux ordres de Piolle pendant tout le premier mandat. Aurait-il changé si Piolle n’avait pas tenté de ensuite de le destituer pour que Mongaburu prenne la place ? On peut en douter.
En tous cas, je n’oublierai jamais le déferlement de haine qu’il y a eu alors, Mongaburu et Back parlant de « déshonneur », Confesson de « parjure », etc. Stop ou encore ?
https://www.placegrenet.fr/2020/07/22/reelection-ferrari-christophe-metro-brouhaha-general/532896
Les séances du conseil métropolitain mettent en évidence que la majorité métropolitaine est surtout une majorité de façade, qui d’interruption de séance en interruption de séance est divisée sur bon nombre de dossiers. Il semble y avoir parfois plus de points communs entre les pragmatiques de gauche, du centre ou de la droite, qu’avec les idéologues d’extrême gauche. Sans évoquer les problèmes d’ego qui ont atteint leur paroxysme au moment de l’élection du président.
Alors à l’heure du bilan, qui est un peu un concours de beauté entre le maire de Grenoble et le président de la métropole, la question que les administrés ont le droit de poser et de savoir quelles répercussions ces problèmes de gouvernance ont pu avoir sur le développement de la métropole.
C’est bien beau de prendre sa plume pour se féliciter
des actions entreprises.
Un simple quidam faisant une demande à la Métro
pour obtenir une poubelle, alors que celle qu’il avait ,a été cassée.
La réponse de la Métro : » Faire une demande à votre Mairie » La réponse de la Mairie : » Faites une demande à votre Syndic »
À quoi sert une Métro, actuellement ?
Avant tout ce mille- feuilles administratif,
ça fonctionnait mieux.