EVENEMENT – La Ville de Saint-Martin-d’Hères va vivre au rythme du cinéma africain, du 12 au 18 mars 2025. La huitième édition des Rendez-vous des cinémas d’Afrique se tient en effet à Mon Ciné, en partenariat avec un collectif d’associations locales. Un voyage au cœur des rêves et des luttes qui traversent ce continent.
« Pendant une semaine, vous pourrez découvrir des avant-premières, des projections inédites, mais aussi des films qui ont marqué l’histoire du cinéma africain« , promet la Ville de Saint-Martin-d’Hères. Son cinéma municipal Mon Ciné organise en effet, en collaboration avec un collectif d’associations locales1 En partenariat avec Algérie au cœur, Alter-Égaux Isère, Asali, Association des Tunisiens de l’Isère, ATI-Citoyens des deux rives, Conseil des Nigériens de France (Conif), Collectif du 17 octobre 1961, Coup de Soleil en Auvergne-Rhône-Alpes, Fnar (faisons notre avenir), Interstices, le Maghreb des films, l’association Monde Arabe de l’IEP-UGA et avec la participation des associations Ansera, Survie Isère, Vues d’en face, et de L’Ouvre-boîte – UGA., la huitième édition des Rendez-vous des cinémas d’Afrique, du 12 au 18 mars 2025.
Au programme : la projection de dix-neuf films représentant douze pays : la République démocratique du Congo, l’Algérie, le Burkina-Faso, le Maroc, le Sénégal, la Tunisie, le Niger, le Sénégal, le Togo, l’Egypte, Madagascar et la Somalie.

Des films engagés au programme des Rendez-vous du cinéma d’Afrique. Ici, La Langue de feu, de Tarek Sami. © Tarek Sami
Place à « un voyage au cœur des réalités, des rêves et des luttes qui traversent le continent africain« , annonce la Ville de Saint-Martin-d’Hères. Bref, cet événement se veut être un « lieu de dialogue, de réflexion et de célébration« .
Du cinéma engagé
L’engagement est au cœur des Rendez-vous des cinémas d’Afrique. L’ouverture se fera notamment avec une avant-première, L’Effacement, de l’Algérien Karim Moussaoui, adaptation du roman du même nom de Samir Toumi. Dans ce film, le spectateur pourra suivre l’histoire de Réda, qui occupe un poste important dans une société d’hydrocarbures dirigée par son père. Mais à la mort de ce dernier, le reflet de Réda disparaît du miroir…

Sur les traces de Mamani Abdoulaye sera projeté le 18 mars pour la clôture des Rendez-vous des cinémas d’Afrique. © Amina Abdoulaye Mamani.
Au programme également : des débats, notamment lors de la clôture de l’événement. Les trois dernières séances tourneront ainsi autour du combat des Panafricains pour l’indépendance et la décolonisation. Il s’agira de Sur les traces de Mamani Abdoulaye, d’Amina Abdoulaye Mamani, de Chikha, de Zahoua Raji et d’Ayoub Layoussilli, avec un accueil du public en musique par l’association Interstices… Cette dernière renouvellera l’expérience pour la dernière séance, celle de La Mer au loin, de Saïd Hamich Benlarbi.
Mon Ciné prévoit enfin des rencontres. Comme celle du 16 mars, à l’issue de la projection de La Langue de feu, de Terek Sami. Le réalisateur sera présent, ainsi que les associations locales l’Algérie au cœur, Coup de soleil Rhône-Alpes et Alter Egaux Isère. De même, lors de la diffusion d’Aïcha, le réalisateur Mehdi M. Barsaoui et la comédienne Fatma Sfar échangeront avec le public.
Le détail de l’événement est à retrouver sur le site dédié.










