Le socialiste Guillaume Lissy met un terme à vingt-cinq ans de règne de la droite

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FLASH INFO - La divi­sion de la droite a mani­fes­te­ment laissé le champ libre à la gauche à Seyssinet-Pariset ce dimanche 28 juin. Le socia­liste Guillaume Lissy, par ailleurs conseiller métro­po­li­tain et conseiller dépar­te­men­tal, l’a net­te­ment emporté au terme du second tour des muni­ci­pales avec 57,3 % des voix. Il avait dans l’entre-deux tours ral­lié sur son nom la can­di­date éco­lo­giste Alice Mollon, arri­vée troi­sième au soir du 15 mars, avec 11,25 % des voix.

 

Guillaume Lissy fait basculer Seyssinet-Pariset à gauche.Guillaume Lissy © Joël Kermabon

Le socia­liste Guillaume Lissy élu maire de Seyssinet-Pariset © Joël Kermabon

Le pré­sident du groupe Pasc (socia­listes et appa­ren­tés) à la Métropole de Grenoble laisse son chal­len­ger, l’ex-direc­teur de cabi­net du maire sor­tant qui ne se repré­sen­tait pas, le divers-droite Yves Monin, à plus de vingt points et huit cent voix der­rière (34,5 %).

 

Le troi­sième can­di­dat, l’autre divers-droite et adjoint à la culture Frédéric Battin, ne récolte que 8 % des voix.

 

Les deux can­di­dats issus de la majo­rité muni­ci­pale n’a­vaient pas réussi à concré­ti­ser leur rap­pro­che­ment, but­tant sur la ques­tion de la tête de liste. Dans le même temps, l’abs­ten­tion grimpe à 57,3 % sur cette com­mune.

 

L’arrivée de la gauche à Seyssinet-Pariset met ainsi un terme à vingt-cinq ans de règne de Marcel Repellin.

 

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Commentaires 1
  1. Ce que vous écri­vez est faux : Frederic Battin n’a pas réclamé la tête de liste pour le second tour mais la liberté de choi­sir ses équipier(e)s. Yves Monin refu­sait la pré­sence de tout adjoint ou délé­gué du pré­cèdent man­dat !

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