Transports en commun : le candidat Éric Piolle propose, cette fois, la gratuité… le week-end

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DÉCRYPTAGE – Le collectif autour de la candidature d’Éric Piolle Grenoble en commun dévoile ses premières orientations en matière de mobilité. Avec, à la clé, de nouveau une promesse de gratuité des transports en commun, mais cette fois réservée aux personnes précaires ou limitée aux week-ends. L’engagement pris en 2014 d’instaurer la gratuité pour les moins de 25 ans et les plus précaires n’a en effet jamais pu être tenu. Éric Piolle compte sur la dimension économique de sa nouvelle proposition pour faire consensus.

 

 

La gra­tuité des trans­ports en com­mun fait son grand retour dans les enga­ge­ments de cam­pagne du can­di­dat Éric Piolle. En 2014, l’en­ga­ge­ment 21 de la liste Une ville pour tous pro­met­tait un abon­ne­ment Tag à 0 euro « pour les jeunes de moins de 25 ans et les plus pré­caires ». Un man­dat plus tard, les pré­caires doivent (tou­jours) payer 2,50 euros leur abon­ne­ment men­suel… et les 18 – 24 ans s’ac­quittent de 15 euros tous les mois. Au lieu de 30 aupa­ra­vant.

 

De gauche à droite, Gilles Namur, Céline Deslattes, Éric Piolle, Nicolas Beron Perez, Youssef Chraibi et Mehdi Tadjine présentent les premières propositions de Grenoble en commun en matière de mobilités © Florent Mathieu - Place Gre'net

De gauche à droite, Gilles Namur, Céline Deslattes, Éric Piolle, Nicolas Beron Perez, Youssef Chraibi et Mehdi Tadjine pré­sentent les pre­mières pro­po­si­tions de Grenoble en com­mun en matière de mobi­li­tés. © Florent Mathieu – Place Gre’net

 

Un bilan très mitigé qui n’empêche en rien le nou­veau col­lec­tif autour de la can­di­da­ture d’Éric Piolle de remettre la gra­tuité sur la table. Adieu les moins de 25 ans, bon­jour les week-ends ! En matière de mobi­lité, Grenoble en com­mun prône désor­mais la « gra­tuité uni­ver­selle des bus et des tram­ways » les same­dis et dimanches. Un « droit au week-end » qui s’ac­com­pagne, de nou­veau, d’une annonce de gra­tuité toute l’an­née pour les plus pré­caires.

 

 

La faute au « conservatisme »… et au « manque de mobilisation sociale »

 

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Commentaires 5
  1. sep article
  2. Gratuité totale se tra­duira par une baisse de l’offre. Gratuité le week-end peut être inté­res­sante pour la fré­quen­ta­tion du centre-ville.

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  3. Des pro­messes non tenues à cause des « forces conser­va­trices », vrai­ment ? La comé­die tourne à la farce. Les Verts-Insoumis de Grenoble ont fermé des biblio­thèques, délaissé les quar­tiers sud, étouffé toute pos­si­bi­lité de dia­logue social, mal­traité sans cesse les autres com­munes à la Métro. Les Verts-Insoumis sont don­neurs de leçons, ins­con­sé­quents, incom­pé­tents et bavards. Ils com­mu­niquent. Ils s’in­dignent. Ils débauchent. Ils dis­sertent. Ils mora­lisent. Mais ils ne gou­vernent pas ! Ni à la ville, ni à la Métropole, et encore moins au SCOT. Pourquoi donc le feraient-ils sou­dai­ne­ment demain ? Mystère.

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  4. Le SMTC c’est 626 mil­lions d’euros pour 138 mil­lions d’euros de recettes, alors la gra­tuité ? Cherchez l’er­reur.

    Les men­teurs & mani­pu­la­teurs patho­lo­giques Mongaburu et son Maitre Piolle à la manœuvre élec­to­rale, si les élec­teurs contri­buables sont assez naïfs pour croire que l’on ne pren­dra pas dans la poche gauche ce qu’ils ont gagné dans la poche droite, enfin tout du moins s’ils uti­lisent les trans­ports en com­mun car dans le cas contraire c’est une perte sèche, en tout cas une aug­men­ta­tion de la fis­ca­lité à la clef pour com­pen­ser le manque à gagner.

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