Recensement : la population de la métropole grenobloise est la seule en France à rester stable, selon l’Insee

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FOCUS – Comme chaque année, l’Insee livre des éléments démographiques sur les territoires à l’occasion de sa campagne de recensement. On y découvre une métropole de Grenoble qui, fait unique en France, voit la progression de sa population stagner sur dix ans. Et une ville de Grenoble qui enregistre plus de départs que d’arrivées. 

 

 

C’est devenu une tradition : à l’occasion du lancement de sa campagne de recensement (voir encadré), l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) livre ses indications démographiques sur les territoires.

 

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Avec une particularité cette année : la possibilité de comparer deux cycles de recensements de cinq ans chacun*. Et de dresser ainsi le portrait démographique des populations, de 2006 à 2016.

 

Décalage de traitement des données oblige, ce sont les chiffres au 1er janvier 2016 qui sont présentés en ce début d’année 2019. Bilan ? La France comptait alors 64 468 792 habitants**. La région Auvergne-Rhône-Alpes se classait, avec ses 7 917 000 habitants, en deuxième position en matière de population, derrière l’Île-de-France. Deux de ses départements seulement dépassaient alors le million d’habitants : le Rhône, et l’Isère.

 

 

L’Isère, deuxième département le plus peuplé de la région

 

Le département isérois est le deuxième plus peuplé d’Auvergne-Rhône-Alpes, avec 1 252 612 habitants. Soit près de 600 000 âmes de moins que le Rhône. Et il se situe, en matière d’accroissement naturel, au-dessus de la moyenne régionale. Malgré un léger recul par rapport à la période 2006-2011, l’Isère affiche ainsi une croissance de 0,6 % sur 2011-2016. Loin toutefois derrière la Haute-Savoie (1,4 %) ou l’Ain (1,1 %).

 

À l'occasion de sa campagne de recensement 2019, l'Insee décrit une métropole et une ville de Grenoble affichant des faibles taux d'évolution démographique.Le département de l'Isère doit sa croissance à son solde naturel plus qu'à son solde migratoire © Chloé Ponset - Place Gre'net

Le département de l’Isère doit sa croissance à son solde naturel plus qu’à son solde migratoire. © Chloé Ponset – Place Gre’net

 

Fait remarquable : l’Isère doit avant tout l’évolution de sa population à son solde naturel. Autrement dit : à l’excédent des naissances sur les décès. Le département est même le deuxième plus “prolifique” de la région, juste derrière (encore une fois) le Rhône. Il n’en va pas de même pour le solde migratoire, soit la différence entre les départs et les arrivées. Avec un taux d’évolution de 0,1 % par an, l’Isère est en queue de peloton, ex-æquo avec l’Allier et la Loire.

 

 

La Métropole de Grenoble, seule en France à demeurer stable

 

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