La plateforme naturaliste Faune Isère dépasse les deux millions de données enregistrées

sep article



FIL INFO – Faune Isère, plateforme collaborative en ligne permettant de localiser géographiquement ses observations d’animaux en Isère, vient de franchir le cap des deux millions de données enregistrées. De quoi confirmer le succès rencontré par le site, dont la progression maintient un rythme ininterrompu depuis sa création par la LPO en 2010.

 

 

La pla­te­forme col­la­bo­ra­tive natu­ra­liste Faune Isère vient de fran­chir le cap des 2 mil­lions de don­nées enre­gis­trées. Juste retour des choses pour un site créé par la Ligue pour la pro­tec­tion des oiseaux (LPO), c’est l’ob­ser­va­tion d’une grande aigrette à La Buisse qui lui a per­mis de fran­chir ce cap ô com­bien sym­bo­lique, après huit ans d’exis­tence.

 

Le succès de la plateforme Faune Isère créée par la LPO ne se dément pas : après huit ans d'existence, le site a passé le cap des deux millions de données.Une grande aigrette - CC0 Creative Commons

Une grande aigrette – CC0 Creative Commons

 

Base de don­nées gra­tuite et ouverte à tous, le site Faune Isère per­met de par­ta­ger la loca­li­sa­tion géo­gra­phique de ses obser­va­tions d’es­pèces ani­males et de ses pho­to­gra­phies. Une façon de se repré­sen­ter la fré­quence et den­sité des obser­va­tions de sau­te­relles cym­ba­lières, de bou­vreuils pivoines ou de grues cen­drées sur le ter­ri­toire du dépar­te­ment.

 

 

Un million d’observations tous les quatre ans

 

Ouverte en 2010, la pla­te­forme « ren­contre un très grand suc­cès avec un nombre de don­nées qui ne cesse de pro­gres­ser chaque année », se réjouit la LPO. Une pro­gres­sion constante en effet, puisque le pre­mier mil­lion d’ob­ser­va­tions avait été atteint en 2014, soit un rythme d’un mil­lion d’ob­ser­va­tions tous les quatre ans. Le site compte aujourd’­hui 3 300 contri­bu­teurs.

 

La mésange charbonnière, l'une des nombreuses espèces observable dans le département. © Raphaël Bussière

La mésange char­bon­nière, l’une des nom­breuses espèces obser­vables dans le dépar­te­ment. © Raphaël Bussière

 

Les don­nées recueillies per­mettent ainsi de connaître la pré­sence et les évo­lu­tions des espèces sur le ter­ri­toire. De quoi contri­buer aux études menées par la LPO ou d’autres orga­nismes ainsi qu’aux grandes enquêtes régio­nales, natio­nales et euro­péennes, se réjouit l’as­so­cia­tion.

 

Cette der­nière se féli­cite par ailleurs de sa quin­zaine de par­te­na­riats avec d’autres struc­tures asso­cia­tives et des ges­tion­naires d’es­paces natu­rels, comme le Parc natio­nal des Écrins ou le Parc natu­rel régio­nal du Vercors.

 

 

FM

 

Grenoble Finaliste pour le concours de Capitale Verte
commentez lire les commentaires
1315 visites | 0 réaction
logos commentaires logos commentaires

Commentez ou réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais, après modération.