Pour renaître de ses cendres, la Casemate lance un appel aux dons en ligne

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La Casemate a bien l’intention de renaître de ses cendres après l’incendie qui a détruit une grande partie de ses locaux et de son matériel, dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 novembre. Le Centre de culture scientifique technique et industrielle annonce la reprise de nombre de ses activités, et lance un appel aux dons en ligne pour aider à son rééquipement.

 

 

« Tel le Phoenix », la Casemate de Grenoble entend bien renaître de ses cendres, après avoir été victime d’un incendie, probablement d’origine criminelle, dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 novembre. Mais pour l’heure, elle dresse un bilan désolant du sinistre.

 

Un incendie a touché la Casemate dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 novembre © Anaïs Mariotti - Place Gre'net

Un incendie a touché la Casemate dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 novembre © Anaïs Mariotti – Place Gre’net

 

Tout le premier étage a été détruit. « Plus de showroom, plus de Media Lab, plus de Fab Lab » et des machines, outils et matériaux fondus ou partis en fumée. Pour autant, les responsables du lieu refusent de se laisser abattre. « L’esprit de La Casemate ne se résume pas à des locaux ou des machines », assurent-ils.

 

 

Un appel aux dons pour permettre au lieu de se rééquiper

 

Ainsi, l’exposition 4 saisons destinée aux enfants sera-t-elle rouverte dès le 1er décembre, et le programme Expire, initiant les élèves au code, continue sur le territoire métropolitain. Les projets hors les murs sont, eux aussi, toujours d’actualité. « Rendez-vous dans quelques mois pour tester le Fab Mobile ou découvrir la programmation de culture scientifique sur le thème des sciences de l’univers qu’on vous prépare avec les acteurs du territoire », annonce la Casemate.

 

Le premier étage de la Casemate, détruit par les flammes © Anaïs Mariotti - Place Gre'net

Le premier étage de la Casemate, détruit par les flammes © Anaïs Mariotti – Place Gre’net

 

« Pour rebondir rapidement », le CCSTI (Centre de culture scientifique technique et industrielle) a besoin de se rééquiper en machines, outils et matériaux. De quoi pouvoir reprendre ses activités dès qu’une solution de relogement temporaire aura été trouvée. Aussi, un appel est lancé à la générosité des internautes. Des dons à adresser sur la plateforme de financement participatif Kocoriko, avec un objectif fixé à 50 000 euros. En moins de vingt-quatre heures, plus de 6 000 euros ont déjà été récoltés.

 

 

FM

 

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Commentaires 1
  1. Ah ben non! Pas un rond!

    Assurances + ville (= nos impôts)!
    Pas un rond!
    Ca suffit de financer le public autrement que par la dépense publique!
    Après les « collaborateurs occasionnels des bibliothèques » on fait du crowfunding pour un truc public, ce qui est parfaitement illégal par ailleurs, parce que le crowdunfing public ça s’appelle l’impôt!
    Allez hop! Contrôle de la légalité de la Préfecture!

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