Grindmarket : créateurs rock’n’roll et ambiance électrique !

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REPORTAGE VIDÉO – La cinquième édition du Grindmarket, événement phare de la culture Rock’n’Roll à Grenoble, s’est déroulée ce dimanche 1er février à la Belle Électrique. Le public, très rock, a répondu présent à l’appel des trente exposants créateurs. Retour sur ce rendez-vous au succès grandissant.

 

 

 

Le Grindmarket ver­sion 2014 s’é­tait un peu senti à l’é­troit à l’Ampérage ? Qu’à cela ne tienne, il aura pu cette année prendre ses aises à la Belle Électrique, tout récem­ment inau­gu­rée. Un démé­na­ge­ment qui a notam­ment per­mis à l’or­ga­ni­sa­trice Ruby‑E de Megagrawww Créations, de dou­bler le nombre de créa­teurs-expo­sants.

 

Réalisation JK Production

 

 

L’occasion de rap­pe­ler l’es­prit et la voca­tion de La belle Électrique : « déve­lop­per et diver­si­fier les publics, favo­ri­ser l’é­veil des curio­si­tés, l’é­clec­tisme des inté­rêts et des goûts ».

 

 

 

Un stand lors de la 5ème édition du Grindmarket à la Belle Électrique

Un stand déli­cieu­se­ment rétro, lors de la 5e édi­tion du Grindmarket à la Belle Électrique. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Une recette simple et effi­cace

 

 

La recette de ce mar­ché de créa­teurs pas comme les autres ? Prenez de la musique rock, du tatouage, du show bur­lesque, des stands pro­po­sant des créa­tions ori­gi­nales. Parsemez de rétro, liez le tout avec l’es­prit Rock’n’Roll et vous obte­nez le Grindmarket !

 

Une alchi­mie qui fonc­tionne par­fai­te­ment et qui a attiré, toute une après-midi durant, autant de curieux que d’a­che­teurs de tous âges, pour cer­tains déjà conquis.

 

 

 

Des sous-vêtements rétro aux soins capillaires

 

 

 

ConIllustration de l'artiste Petite Poissone lors de la 5ème édition du Grindmarket à la Belle Électrique

Illustration de l’ar­tiste Petite Poissone. © Joël Kermabon – Place Gre’net

En déam­bu­lant entre les stands dans les allées ou en mon­tant quelques marches pour rejoindre les gra­dins, se suc­cèdent toutes sortes d’ob­jets dans l’es­prit rock’n’­roll. La plu­part très colo­rés. C’est joyeux, vivant.

 

Objets de déco­ra­tion ou issus de recy­clage, bijoux, prêt à por­ter, sous-vête­ments rétros, acces­soires pour enfants, gui­tares, lampes, illus­tra­tions… Autant de ten­ta­tions sin­gu­lières pour de pos­sibles cha­lands.

 

Tout en haut, sur les gra­dins, une coif­feuse pro­pose, à qui le veut bien, une coupe de che­veux ou des soins capil­laires. C’est bien d’un mar­ché dont il s’a­git, les créa­teurs sont venus ici à la ren­contre de leurs clients et comptent bien ne pas repar­tir bre­douilles.

 

 

 

Tatouages et bras de fer

 

 

 

Lorsque la grande scène n’est pas occu­pée par un concert ou un concours, c’est une séance de tatouage en direct qui est pro­po­sée sur grand écran. L’occasion d’ap­pré­cier la pré­ci­sion du geste et le talent de des­si­na­teur du tatoueur.

 

Concours de bras de fer

Concours de bras de fer sous les encou­ra­ge­ments du public. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Parmi les ani­ma­tions remar­quées de ce Grindmarket, un show bur­lesque du duo com­posé de Sherry BB, une plan­tu­reuse blonde au look des années cin­quante, et de son com­parse  mas­cu­lin QO.

 

Quant aux cos­tauds, ils ont pu se mesu­rer au cours d’un concours de bras de fer sous les encou­ra­ge­ments d’un public bon enfant qui s’est pris au jeu. Autre attrac­tion popu­laire, le concours de “Air gui­tar”, mime consis­tant à imi­ter la ges­tuelle d’un gui­ta­riste de rock en la pla­quant sur une bande son « qui démé­nage ».

 

 

 

Du rock à la sauce sixties

 

 

 

Concert du groupe Atomic Cats

Le groupe de rock Atomic Cats a enflammé la scène de la Belle Électrique.  © Joël Kermabon – Place Gre’net

Point d’orgue de la jour­née, le concert donné par les trois musi­ciens du groupe Atomic Cats a fini de réveiller ceux qui ne l’é­taient pas encore. Une for­ma­tion sans conteste « rocka­billy » tant pour l’ha­bille­ment que pour le style.

 

Le contre­bas­siste, le gui­ta­riste et le bat­teur ont lit­té­ra­le­ment mis le feu avec un rock des années 60, à l’éner­gie phé­no­mé­nale. Pour preuve, le bas­siste n’a pas hésité à des­cendre de scène pour jouer au milieu des pre­miers rangs du public visi­ble­ment conquis.

 

 

Joël Kermabon

 

 

 

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