FOCUS – Près d’un an après le dépôt d’une plainte visant notamment le magasin Decathlon de Saint-Égrève, l’association Projet animaux Zoopolis (Paz) affirme que l’enseigne continue de vendre des poissons vivants destinés à la pêche au vif. Dénonçant le maintien d’une activité qu’elle estime contraire à la réglementation, elle appelle les services de l’État à intervenir. Contactée, la préfecture fait savoir que le magasin a déposé un dossier de mise en conformité « en cours d’instruction ». [Article publié le 28 juillet 2026 à 18 h, modifié le 30 juillet pour insérer en encadré la réponse de la préfecture de l’Isère]
Le dossier est loin d’être refermé. Dans un communiqué diffusé le 24 juillet 2026, l’association de défense de la condition animale Projet animaux Zoopolis (Paz) affirme que le magasin Decathlon de Saint-Égrève poursuit la vente de poissons vivants destinés à la pêche au vif, près d’un an après la plainte déposée contre l’enseigne devant le tribunal judiciaire de Grenoble. Elle assure avoir vérifié la présence de ces poissons dans le magasin en juin 2026 et reproche à Decathlon de maintenir cette activité malgré ses alertes répétées.
Selon Paz, le magasin isérois figure désormais parmi les derniers établissements Decathlon à proposer ce type d’appât. L’association rappelle qu’elle avait lancé en 2024, avec l’élue grenobloise Sandra Krief, une pétition – qui revendique aujourd’hui plus de 21 600 signatures – demandant aux magasins de Saint-Égrève, La Tronche et Échirolles de renoncer à commercialiser des poissons vivants destinés à cette pratique. Elle affirme que les deux derniers y ont depuis mis un terme, contrairement au magasin de Saint-Égrève.
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