EN BREF – Réunis mardi 16 juin 2026 devant la Chambre de commerce et d’industrie de Grenoble, une dizaine de militants de la CGT Isère ont tenu une « conférence de presse militante » pour dénoncer la remise en cause du caractère chômé du 1er mai, porter des revendications salariales et annoncer plusieurs mobilisations.
« Le 1er mai n’est pas à vendre », « Salaires, vie chère : ce n’est pas le 1er mai qu’il faut voler, c’est les salaires qu’il faut augmenter ». Une dizaine de militants de la CGT Isère se sont rassemblés devant la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Grenoble, mardi 16 juin à 11 heures à l’appel de leur organisation.
Une mobilisation modeste assumée par le syndicat, qui avait choisi la forme d’une « conférence de presse militante« , selon les mots de son secrétaire général pour l’Isère, Nicolas Benoit. L’objectif : dénoncer l’examen au Sénat d’une proposition visant à élargir les possibilités de travail le 1er mai et remettre la question des salaires au centre du débat.
Le 1er mai chômé et rémunéré au cœur des préoccupations de la CGT
« Au lieu de répondre à l’urgence sociale, ils essaient de nous voler le 1er mai, le seul jour férié inscrit dans le Code du travail comme obligatoirement chômé et rémunéré », a déclaré Nicolas Benoit, y voyant une attaque contre les droits des salariés. Le Sénat devait en effet examiner dans l’après-midi une proposition soutenue par la droite dans le cadre d’une niche parlementaire, visant à permettre davantage d’activités – notamment pour les artisans fleuristes et boulangers-pâtissiers – lors de cette journée traditionnellement chômée.
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