FOCUS – À Grenoble, la nouvelle gouvernance métropolitaine surprend. Après l’élection de Guillaume Lissy à sa tête, le conseil a désigné ses 20 vice-présidents, jeudi 30 avril 2026. Si l’exécutif métropolitain affiche une ouverture politique importante avec l’intégration d’élus de droite, il est aussi marqué par un recul de la parité, avec deux femmes de moins qu’en 2020.
Après l’élection de Guillaume Lissy à la présidence de la métropole, les 20 vice-présidents du conseil métropolitain ont été désignés jeudi 30 avril 2026. La nouvelle gouvernance se distingue par une forte ouverture politique, mais aussi par un recul de la représentation féminine, avec seulement 5 élues, contre 7 en 2020.
Principale surprise de cette élection : le retrait de Raphaël Guerrero dans la course à la présidence. Un accord a en effet finalement été trouvé pour intégrer les deux « blocs métropolitains » au sein de l’exécutif. D’un côté, les petites communes et, de l’autre, la ville-centre. Ce qui se reflète dans la composition de la première vice-présidence partagée entre Laurence Ruffin (maire de Grenoble) et Raphaël Guerrero (maire de Jarrie).
L’intégration d’élus de droite à la tête de certaines vice-présidences constitue une autre particularité de cet exécutif. Guillaume Lissy, homme de gauche, assume pleinement cette ouverture politique : « Je serai un président clairement à gauche mais aussi clairement déterminé à écouter les autres composantes. Mon objectif sera d’apaiser la métropole et de restaurer la confiance. On peut être certain de ses convictions, mais tendre la main aux autres. Ce n’est pas quelque chose de sale. »

Laurence Ruffin, co-première vice-présidente de la Métropole de Grenoble. © Maureen Dufournet – Place Gre’net
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4 réflexions sur « Désignation des vice-présidences à la Métropole de Grenoble : ouverture politique… mais parité en berne »
Admirable !
Le désistement de Raphaël Guerrero à la présidence de la Métropole de Grenoble a permis de donner un avenir à son Conseil métropolitain.
Ce n’est donc plus une question de partis politiques, mais bien d’un ACTE incarné.
À nouveau la gauche à la Métropole et c’est encore Grenoble et les Grenoblois qui vont encore subir l’écologie punitive des verts et rouges! 😡
…voir plus loin que le bout de sa rue^^!
L. ruFIn : « On ne voulait pas le faire au détriment des autres communes, mais bien avec l’ensemble d’entre elles ».
Mensonge. Elle s’était entendue pour une nouvelle fusion magouille avec Allan Brunon, ami de Raphaël Arnault, en se foutant complètement des petites communes. Sans le malaise de Guillaume Lissy, c’est ce qui se serait passé le 23 avril.
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