FOCUS – Pour sa première délibération politique du mandat, la majorité de Grenoble a adopté une délibération pour la « mise en place d’une clause de résistance ». Objectif: affirmer la volonté de la Ville de s’opposer aux atteintes aux libertés publiques, à l’égalité des droits ou encore à la dignité humaine, dans un environnement politique où ces valeurs seraient menacées. L’occasion d’un long échange, le groupe Réconcilier Grenoble dénonçant une délibération sans impact sur la vie des Grenoblois, et celui de La France insoumise (LFI) imposant des amendements repris sans discussion par la majorité.
Une délibération pour donner le ton d’un mandat? C’est (un peu) ce qui semble ressortir de la première délibération politique adoptée par la nouvelle majorité municipale de Grenoble, à l’occasion de son conseil municipal du mardi 28 avril 2026. En l’occurrence, un document présenté par Margot Belair, conseillère municipale déléguée à l’Égalité des droits et à la Lutte contre les discriminations, ayant pour objet la « mise en place d’une clause de résistance » par la Ville de Grenoble.

Margot Belair a présenté la délibération sur la « clause de résistance » adoptée par la Ville de Grenoble. © Ville de Grenoble
« Par cette clause de résistance, la commune réaffirme qu’elle mobilisera l’ensemble des moyens juridiques, administratifs et politiques dont elle dispose pour prévenir, limiter ou contester toute mesure, décision ou pratique portant atteinte aux libertés publiques, à l’égalité des droits, à la dignité humaine, à la laïcité ou aux principes démocratiques », indique la délibération. Cette dernière engage ainsi la Ville à « prendre, chaque fois que nécessaire, toute initiative utile [pour] faire vivre concrètement les valeurs de la République sur son territoire ».
« Défendre les principes supérieurs » avec une clause de résistance
Pourquoi une telle délibération? Pour la majorité grenobloise, les principes de la République sont aujourd’hui fragilisés. « Le contexte politique national voit progresser des courants susceptibles de restreindre les libertés publiques, d’instituer des discriminations ou de fragiliser la cohésion sociale, en contradiction avec les principes d’égalité et d’universalisme », juge-t-elle.
Et de citer une « dégradation de certains service publics », des « reculs en matière de protection des droits des enfants », ou encore « la persistance de discriminations lors des contrôles d’identité et des dépôts de plaintes ».
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5 réflexions sur « Pour sa première délibération du mandat, la Ville de Grenoble adopte une « clause de résistance » très politique »
Et l antisemitisme ? Pas un mot?
Je n’ai pas vu le mot homophobie. Est-il absent de cette délibération alors que L. ruFIn a fait fusion magouille avec Allan Brunon qui traite les gens de « sale tapette » ? J’ai donc signé cette pétition :
https://www.change.org/p/allan-brunon-d%C3%A9mission
Tant qu’ils ne comprendront pas que le « vivre ensemble » entre personnes ayant des valeurs diamétralement opposées (et non républicaines pour certains) ne marche pas, c’est pas en pointant du doigt ceux qui ne font pas l’autruche et qui osent nommer la réalité a Grenoble que ces valeurs perdureront.
Puisque « les humains sont des animaux d’abord », alors pourquoi « pousser des cris d’orfraie » – ceci dit sans vouloir offenser les chouettes – quand des chroniqueurs TV évoquent des principes d’éthologie pour commenter des réactions après des élections municipales ?
Les « principes démocratiques » en danger dit L. ruFIn ? Oui, par l’entourloupe des électeurs qu’a été sa « fusion technique », ou si on utilise les mots justes la fusion trompeuse avec Brunon.
La « laîcité » en danger dit L. ruFIn ? Oui, quand son mentor Piolle autorise quand même le burqini en s’asseyant sur la décision du Conseil d’Etat et qu’Amandine Germain trahit le PS en applaudissant.
https://www.placegrenet.fr/2026/01/30/quand-la-ville-de-grenoble-relance-la-polemique-sur-le-burkini-a-quelques-semaines-des-municipales/670403
L’islamophobie ajoutée à la liste par L. ruFIn pour plaire à Brunon ? C’est un terme que Khomeyni employait pour fustiger les femmes qui se refusaient au port du voile.
https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/islamophobie-linvention-dun-concept