FLASH INFO – La liste Réconcilier Grenoble et son candidat Alain Carignon annoncent avoir déposé plainte « pour injures publiques, diffamation et harcèlement« . Une plainte qui vise directement Laurence Ruffin et Allan Brunon ainsi que leurs soutiens, accusés d’avoir « choisi d’abandonner le débat démocratique pour s’enfoncer dans une campagne de caniveau« .
« La fébrilité n’autorise pas tout. » Ainsi s’exprime l’équipe de campagne d’Alain Carignon, candidat LR aux municipales de Grenoble, dans un communiqué du jeudi 19 mars 2026. À quelques jours du duel entre la liste d’union des gauches Oui Grenoble, menée par Laurence Ruffin, et la sienne Réconcilier Grenoble, Alain Carignon et ses coéquipiers annoncent déposer plainte « pour injures publiques, diffamation et harcèlement« .
« Tracts mensongers, injures sur les réseaux sociaux, discours haineux, agressions de colistiers pris à partie »
« Tracts mensongers, injures sur les réseaux sociaux, discours haineux, agressions de colistiers pris à partie alors qu’ils distribuaient sur un marché : les Verts/LFI, acculés par un bilan désastreux et paniqués après notre arrivée en tête au 1er tour, ont choisi d’abandonner le débat démocratique pour s’enfoncer dans une campagne de caniveau« , déclare Réconcilier Grenoble. Qui vise autant Laurence Ruffin que le candidat LFI Allan Brunon, rallié à la liste Oui Grenoble au détour d’une « fusion technique« .

La campagne anti-Carignon du second tour s’invite même sur les bacs à végétaux des trottoirs. © Florent Mathieu – Place Gre’net
« Cette violence verbale, ces diffusions de fake news et ces accusations grotesques ne trompent personne et tuent le débat démocratique. Elles sont le symptôme d’un système à bout de souffle à qui il ne reste que l’insulte et la calomnie pour tenter de sauver leurs places« , poursuivent Alain Carignon et son équipe. Et de s’approprier à leur tour, à l’image de la liste Oui Grenoble, le titre de Compagnon de la Libération de Grenoble, pour considérer que la commune « mérite mieux que ces manœuvres désespérées« .
Des accusations de « racisme« , « d’antiféminisme » ou encore de « climatoscepticisme«
La campagne de second tour de Laurence Ruffin s’est transformée en appel à faire barrage à Alain Carignon. Avec une multiplicité de messages rappelant les condamnations judiciaires de l’ancien maire de Grenoble dans les années 90, accompagnés d’accusations de « racisme« , « d’antiféminisme » ou encore de « climatoscepticisme« . Une agressivité verbale qui trouve écho dans le camp d’en face, quand Alain Carignon qualifie LFI de « parti de la haine et de l’antisémitisme« , empreint de « sectarisme » et de « violence« .
Thibault Martin, colistier de Laurence Ruffin, pourrait aussi porter plainte
L’un des colistiers de Laurence Ruffin, le socialiste Thibault Martin, a pour sa part indiqué se réserver le droit de se tourner lui aussi vers la justice. En cause? Des suspicions de procuration frauduleuse lors du premier tour du scrutin, le dimanche 15 mars 2026, soulevées par l’équipe de Réconcilier Grenoble. Une interprétation des faits battue en brèche par Oui Grenoble, qui affirme que la procuration en question a été réalisée en bonne et due forme et dénonce « des accusations mensongères, infondées et diffamatoires« .










4 réflexions sur « Campagne de second tour à Grenoble: Alain Carignon porte plainte pour injures publiques, diffamation et harcèlement »
Tous les Grenoblois constatent bien la campagne de calomnie quotidienne des Ruffin Lfi Brunon et de leurs soutiens et militants, sur leurs pages de réseaux sociaux, sur des articles en lignes et publications, facebook, instagram, tik tok, X, bsky etc , et lors d’interviews, jusque dans nos boîtes aux lettres, lors de tractage et lors de meeting!
Ils traitent même sur une vidéo les électeurs d’ Alain Carignon de racistes! 😡
Sans oublier leurs si nombreuses fake-news !👎🏼
En réponse à Paul :
Le camp Carignon n’est pas en reste avec des insultes formulées depuis plusieurs mois sur les réseaux sociaux. La tension est alimentée par les 2 camps, l’un par haine de certaines personnes (les cyclistes, les « gauchistes », les « islamogauchistes », les « escrologistes ») alimenté par des soutiens de monsieur Carignon, l’autre par la peur de voir revenir aux manettes une personnalité clivante, condamné à de multiples reprises, et qui a eu une gestion catastrophique des comptes de la ville (coût de la dette supérieur aux recettes – voir les rapports de l’ADES Grenoble).
Pour vous faire echo : « Qui peut sérieusement reconfier une ville de 155.000 habitants à une personne qui a eu un tel passif ? »
Charlotte Belaïch (Libération) et Olivier Pérou (Le Monde) l’ont dit après l’enquête qu’ils ont menée LFI : « Jean-Luc Mélenchon est un homme violent et c’est une violence qui se diffuse dans tout le mouvement ».
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l‑invite-de-7h50/l‑invite-de-7h50-du-mardi-06-mai-2025 – 7864562
On voit déjà que cette violence qui imprègne LFI n’a pas attendu pour se propager dans le camp Ruffin mélenchonisé par la « fusion technique ».
Qui parmi les démocrates de gauche, du centre et de droite veut que ce soit la violence qui gouverne Grenoble ces six prochaines années ?
Au fil des élections passée, c’est la première fois qu’une candidate présente un tract officiel aussi malpoli et calomniateur contre son concurent !
Qui peut sérieusement confier une ville de 155.000 habitants à une personne aussi brutale, clivante et incapable de s’adresser à tous ?