FOCUS – À quelques jours du premier tour des municipales, la candidate de l’union de la gauche et des écologistes à Grenoble, Laurence Ruffin, a tenu, mercredi 11 mars 2026, une conférence de presse, entourée de soutiens nationaux. La députée Clémentine Autain, le secrétaire général du Parti socialiste Pierre Jouvet, mais aussi son frère, le député François Ruffin, ont successivement pris la parole pour défendre sa candidature et appeler à un rassemblement de la gauche face à la droite menée par Alain Carignon.
Pour les candidats aux élections municipales, c’est la dernière ligne droite et les toutes dernières heures pour convaincre les électeurs, la campagne officielle se terminant vendredi 13 mars à minuit. Juste avant son dernier grand meeting organisé mercredi 11 mars 2026 au soir au jardin de ville de Grenoble, Laurence Ruffin a d’abord réuni la presse aux côtés de plusieurs soutiens nationaux.
L’entouraient Clémentine Autain, députée de Seine-Saint-Denis et membre du parti L’Après, le secrétaire général du Parti socialiste Pierre Jouvet, ainsi que son frère, le député de la Somme François Ruffin. L’objectif de la candidate ? Montrer l’ampleur du rassemblement politique qui s’est construit autour de sa candidature pour les municipales grenobloises où, selon un sondage, elle arriverait en tête au premier tour.

La députée de Seine-Saint-Denis Clémentine Autin et Laurence Ruffin. © Joël Kermabon – Place Gre’net
Première à prendre la parole, la députée et figure féministe Clémentine Autain a inscrit l’élection dans un contexte politique plus large. « Nous sommes dans un moment politique intense où le monde vacille, où la France s’inquiète », a-t-elle déclaré. Pour elle, l’union de la gauche et des Écologistes constitue dès lors « la solution qui permet d’éviter la loi du plus fort, la loi du profit et la marchandisation de tout ».
Pour l’élue, les municipalités peuvent être des lieux d’expérimentation politique et sociale. La députée a ainsi cité plusieurs mesures portées par la liste Oui Grenoble : développer les centres de santé municipaux, plafonner les loyers, instaurer la gratuité des transports en commun le week-end, ou encore étendre l’expérimentation de la sécurité sociale de l’alimentation. « Amplifier ce dispositif permet de faire vivre le droit à l’alimentation », a-t-elle souligné, voyant dans ces politiques la traduction concrète d’une municipalité de gauche et écologiste.
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3 réflexions sur « Municipales : forte de soutiens nationaux, Laurence Ruffin affiche le rassemblement de la gauche pour son dernier meeting »
« éviter la loi du plus fort, la loi du profit et la marchandisation »…
Mme Autin ferme les yeux sur les racailles qui font régner la terreur dans certains immeubles, et sur les activités culturelles que Mr Piolle a stoppées avec brutalité.
Mme Autain ferme les yeux sur la Mairie qui s’enrichit en plumant les grenoblois (forte taxe foncière, loyers contraints pour les loueurs).
Mme Autin ferme les yeux sur la Mairie qui nous fait tout payer, notamment le stationnement, et ruine les commerces de proximité, mais qui fait des faveurs à certains copains radicalistes…
Ces propos sont totalement irrationnels. Ils ne visent qu’à enfumer les gens peu informés.
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Ah oui? Parce que Clémentine Autain, Pierre Jouvet et François Ruffin sont de Grenoble? Pas plus que Laurence Ruffin! 👎🏼
Clémentine Autin qui confirme que Grenoble est une ville d’expérimentation politique et sociale sur le dos des contribuables, dans une France au plus forts taux de prélèvements qui justement assurent déjà l’état providence!
Les Grenoblois en auront-ils assez d’être pris pour des cobayes et des pigeons que les verts et rouges plument?
La gauche rassemblée ? C’est une blague ?
Les valeurs de la gauche, ce n’est pas la politique en famille, ça c’est les Le Pen …
Laurence Ruffin n’est pas la candidate de la gauche. Elle est la candidate de Piolle. Comme l’a dit Khadija Ezzarouali, partie chez LFI après avoir vécu le système Piolle de l’intérieur : « Laurence Ruffin, c’est la continuité du Piollisme : même équipe, mêmes pratiques, même déni des difficultés vécues par les habitants ».
Quelques rappels basiques concernant la gauche prétendument rassemblée derrière la « nouvelle incarnation » (comme ils disent) du Piollisme :
1. LFI n’est pas avec Laurence Ruffin.
2. Place Publique n’est pas avec Laurence Ruffin.
3. Le PS n’est pas avec Laurence Ruffin. C’est seulement Amandine Germain et sa petite bande et ils n’ont ni le soutien de Michel Destot ni celui d’Olivier Noblecourt.
4. Baptiste Anglade (NPA), Catherine Brun (LO), Geneviève Kryzak, Thomas Simon (Grenoble Alpes Collectif) ne sont pas avec Laurence Ruffin.