FLASH INFO – La direction départementale de la police nationale de l’Isère annonce avoir interpellé un individu suspecté de viol par soumission chimique. Les faits remontent au 4 juin 2025. Une femme de 36 ans avait, ce jour-là, été violée par un individu rencontré dans un bar, après avoir absorbé à son insu une substance produisant un état de malaise et de faiblesse.
La direction départementale de la police nationale de l’Isère annonce avoir interpellé un individu de 38 ans suspecté d’avoir commis un viol par soumission chimique en 2025. Son interpellation a eu lieu le 9 mars 2026 et une perquisition à son domicile a permis de récupérer son ADN, lequel correspond à celui retrouvé sur la victime. L’individu est désormais sous le coup d’une information judiciaire et le parquet a requis son placement en détention provisoire.
Les faits se sont déroulés le soir du 4 juin 2025 dans un bar grenoblois, où une femme de 36 ans a fait la rencontre d’un homme, avant que les faits ne dérapent et virent à l’horreur. « La jeune femme se sentant soudainement de plus en plus mal, l’homme lui proposait de la raccompagner à son domicile. Sur le trajet, il agressait la victime et malgré son refus répété d’avoir un rapport sexuel avec lui, il la violait« , décrit la police nationale.

La victime a été violée après avoir absorbé sans le savoir une substance chimique dans un bar de Grenoble. © Shutterstock
L’enquête avait alors été confiée à la brigade de protection de la famille de la police judiciaire de Grenoble. Durant les constatations et examens médicaux sur la victime, les enquêteurs avaient été en mesure de prélever de l’ADN pouvant appartenir à l’auteur de l’agression sexuelle. Pour autant, l’échantillon ne renvoyait à aucun résultat, après consultation du fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).
L’individu est soupçonné de « viol aggravé »
En parallèle, les prélèvements toxicologiques réalisés sur la victime démontraient qu’elle avait bien absorbé à son insu un produit chimique, venant expliquer le malaise ressenti durant la soirée. L’auteur présumé des faits a finalement été trahi, d’après les éléments de la police nationale, par le portrait-robot réalisé sur la base d’auditions de témoins et des recherches bancaires concernant les clients du bar ce soir-là.
L’individu est aujourd’hui soupçonné de « viol aggravé« , plus précisément de « viol commis alors qu’une substance a été administrée à la victime à son insu afin d’altérer son discernement et le contrôle de ses actes« . Des faits pouvant être sanctionnés devant une cour d’assises par une condamnation de cinq ans d’emprisonnement, assortie d’une amende 75 000 euros, comme l’indique l’article 222-30-1.







2 réflexions sur « Interpellation d’un individu de 38 ans suspecté d’avoir commis un viol par soumission chimique à Grenoble en juin 2025 »
OU TRAVAILLAIT CE TYPE SVP et le nom si vous avez
Si cela ne figure pas dans l’article, c’est que ces informations ne sont pas publiques.