REPORTAGE VIDEO – Le collectif Locataires ensemble1Collectif qui crée de multiples antennes locales à travers la France en faveur d’un engagement citoyen pour faire connaître leurs droits aux habitants et les moyens de les faire valoir. des Essarts a investi l’hôtel de ville d’Echirolles, le mardi 12 novembre 2024, pour faire part à la mairie des nombreux problèmes sanitaires et sécuritaires que pose la rénovation du quartier. Avec, en guise d’entrée en matière, une simulation de chantier.
Eaux stagnantes dans les caves, prises sauvages, rats et cafards montant jusqu’au troisième étage, absence de lumière, bruit, manque d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite… Les travaux de l’écoquartier des Essarts, à Echirolles, perturbent grandement la vie quotidienne des habitants. C’est pourquoi le collectif Locataires ensemble des Essarts a organisé une fausse opération de rénovation de l’hôtel de ville, le 12 novembre 2024. L’objectif ? Alerter la mairie sur les nombreuses nuisances subies, jugées excessives.

Le collectif Locataires ensemble des Essarts s’est rendu dans l’hôtel de ville d’Echirolles, le 12 novembre 2024, où il a simulé une rénovation de bâtiment. © Morgane Poulet Place Gre’net. © Morgane Poulet Place Gre’net
Munis de casques de chantier, d’enceintes pour faire entendre le bruit continu des travaux et de panneaux résumant leurs principaux problèmes, ils ont investi ensemble l’hôtel de ville. Sur place, Pierre Labriet, premier adjoint, a alors reçu une délégation pour qu’une première discussion se fasse.
Des anomalies de sécurité
Le chantier, que la municipalité gère en lien avec les bailleurs sociaux Société dauphinoise de l’habitat (SDH) et Alpes Isère Habitat (anciennement Opac38), fait l’objet de « finitions bâclées », selon les manifestants.
En cause, tout d’abord, de très sérieux problèmes de sécurité qui créeraient des risques d’électrocution. Un transformateur serait ainsi notamment resté ouvert et accessible à tous pendant plus d’un an. « Les fils électriques sont exposés dans les allées, ils traînent partout », se plaignent les habitants.
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