FLASH INFO – Une nouvelle rixe impliquant une quinzaine de personnes est survenue dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 juin 2024 à Chatte, non loin de Crépol. Une personne écrasée par une voiture a dû être hospitalisée, sans toutefois que son pronostic vital soit engagé. Les circonstances de l’affrontement et les identifications des protagonistes restent encore inconnues. Le parquet de Grenoble a diligenté une enquête.
C’est vers 5 heures du matin que la rixe a éclaté entre deux groupes d’individus dont les identités demeurent inconnues au sein de la discothèque Le 320, située sur la commune de Chatte. Les échauffourées se sont poursuivies à l’extérieur de l’établissement « dans des circonstances qui restent à préciser », a indiqué la préfecture de l’Isère, dimanche 2 juin, par communiqué.
Cette violente altercation n’est pas sans rappeler les deux autres qui avaient eu lieu sur la commune de Murinais, dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 mai 2024, où un jeune homme de 15 ans avait été blessé à coup de barre de fer au cours de très violentes bagarres. Mais aussi le drame de Crépol qui a coûté la vie au jeune Thomas.

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À la suite de ces événements et au regard de la proximité géographique avec Saint-Marcellin et Murinais, la gendarmerie, déjà déployée dans le secteur, a mis en place un dispositif dédié « qui a permis une intervention rapide et efficace des forces de l’ordre », a fait savoir la préfecture.
D’éventuels liens avec les faits survenus il y a une semaine à Murinais ?
L’enquête de la gendarmerie locale et la brigade de recherche de Saint-Marcellin, placée sous l’égide du procureur de la République de Grenoble, « permettra de vérifier les éventuels liens entre les faits constatés [à Chatte] et ceux commis à Murinais », a annoncé de son côté François Touret de Coucy, procureur adjoint de Grenoble.
« Des actions de contrôle et la présence de forces de sécurité intérieure se verront à nouveau renforcées et déployées sur tout le secteur », a pour sa part assuré Louis Laugier, le préfet de l’Isère. L’occasion pour lui de condamner fermement « [des] agissements inacceptables qui se verront traités avec la plus grande détermination ».









