Gren” de projets : Grenoble veut valoriser six édifices inscrits à son patrimoine immobilier

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FOCUS – Le conseil municipal de rentrée de ce lundi 25 septembre a examiné, entre autres délibérations, celle concernant l’appel à projets de l’opération Gren” de projets. Une opération concernant six bâtiments visant à valoriser une partie du patrimoine immobilier de la Ville de Grenoble. Tout autant qu’à faire redécouvrir certains édifices aux Grenoblois à travers de nouveaux usages.

 

 

Le conseil municipal de Grenoble a adopté la délibération sur l'opération Gren' de projets. Objectif : valoriser six bâtiments de son patrimoine immobilier.

Conseil muni­ci­pal de la ville de Grenoble du 25 sep­tembre 2017. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Pas moins de 110. Voici le nombre de déli­bé­ra­tions sur les­quelles les conseillers muni­ci­paux de la Ville de Grenoble devaient se pro­non­cer lors ce conseil muni­ci­pal de ren­trée, ce lundi 25 sep­tembre.

 

Parmi celles-ci, figu­rait l’ap­pel à pro­jets concer­nant Gren” de pro­jets. Une opé­ra­tion lan­cée dans le cadre de la poli­tique plu­ri­an­nuelle d’optimisation patri­mo­niale de la Ville de Grenoble. L’objectif de la muni­ci­pa­lité ? « Valoriser une par­tie de son patri­moine immo­bi­lier et faire redé­cou­vrir cer­tains bâti­ments aux Grenoblois à tra­vers de nou­veaux usages. »

 

Un patri­moine dis­persé sur près de 700 000 m et bien sou­vent sous-uti­lisé, voire tout sim­ple­ment inuti­lisé. Une manière aussi de dimi­nuer les dépenses de la Ville qui connaît des dif­fi­cul­tés finan­cières, notam­ment depuis la baisse des dota­tions de l’État.

 

 

Six bâtiments ouverts à l’appel à projets Gren” de projets

 

 

Six bâti­ments parmi les 600 ins­crits au patri­moine muni­ci­pal sont donc ouverts à l’ap­pel à pro­jets. L’ancien musée de pein­ture de la place de Verdun et la Grande oran­ge­rie, tous deux construits à la fin du XIXe siècle, le couvent des Minimes, le pavillon sud de la caserne de Bonne, la villa Clément et, enfin, la pis­cine Iris, sise au cœur du parc Verlhac.

 

Ces bâti­ments n’ont d’ailleurs pas été choi­sis au hasard. C’est prin­ci­pa­le­ment leur diver­sité archi­tec­tu­rale, envi­ron­ne­men­tale et fonc­tion­nelle qui doit – du moins la muni­ci­pa­lité le sou­haite-t-elle –,  per­mettre « de faire éclore des pro­jets variés, attrac­tifs et réa­li­sables à court terme ».

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Commentaires 3
  1. je ne connais pas les détails du pro­jets.
    Arrêtons de râler et féli­ci­tons que nos bâti­ment vivent plu­tôt qu’ils tombent en ruine et nous coutent.
    GAM devrait voya­ger, le rap­ports aux bâti­ment / his­toire est par­ti­cu­lier en France : nous « vitri­fions » . Ailleurs les bâti­ments vivent. Sans par­ler d« un club techno à l’Orangerie (puis de nui­sance ce voi­si­nage ici) un café, une buvette ou autre sur le site de la caserne de bonne est lar­ge­ment accep­table. A suivre en tout cas.
    Et sur le clien­té­lisme poli­tique, et tutti quanti dont parle GAM, j’ai beau­coup à dire sur la ges­tion de la métro et des anciens maires etc…, si GAM a connais­sance de faits, qu’il agisse et dénonce.
    Arrêtons de râler des que quelque chose se passe ! cette ville a vrai­ment besoin de chan­ger d’air !

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  2. Non, Grenoble ne veut pas valo­ri­ser ces 6 bâti­ments. Grenoble veut juste les moné­ti­ser et nous avions déjà tiré sur la son­nette d’a­larme, car là on va encore voir les copains, favo­ri­tisme, sub­ven­tions, « deal glo­baux » etc…
    Soit on vend, soit on conserve et on trouve des uti­li­sa­tions.
    Ceci est encore une opé­ra­tion de pri­va­ti­sa­tion ram­pante du patri­moine muni­ci­pal qui appar­tient à tous les gre­no­blois à des fins de clien­té­lisme poli­tique.

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    • « Soit on vend, soit on conserve et on trouve des uti­li­sa­tions. »
      Justement, la ville ne veut pas vendre mais valo­ri­ser les bâti­ments.
      Cf http://www.grendeprojets.ovh/
      Objectifs :
      • conci­lier inno­va­tion et valo­ri­sa­tion patri­mo­niale, en se pro­je­tant dans la ville de demain.
      • répondre à de nou­veaux usages et ser­vices atten­dus par les gre­no­blois.
      • faire émer­ger des modes de ges­tion auto­nomes capables d’assurer la via­bi­lité et la péren­nité des pro­jets.
      • favo­ri­ser le res­pect de l’environnement et l’économie des res­sources.

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