Email this to someoneShare on FacebookShare on Google+Tweet about this on Twitter

Les quatre opérateurs de téléphonie mobile attaquent le Plan local d’urbanisme de la Ville de Grenoble

sep article

EN BREF – Bouygues Telecom, Free mobile, SFR et Orange attaquent ensemble le Plan local d’urbanisme de la Ville de Grenoble. Les opérateurs n’acceptent pas que la collectivité leur impose où installer, et où ne pas installer, leurs antennes-relais depuis fin 2014. Quand bien même la motivation de la Ville est de protéger les personnes sensibles des ondes électromagnétiques…

 

 

Les quatre opérateurs de téléphonie mobile attaquent le Plan local d'urbanisme de la Ville de Grenoble

Antenne relais. DR

Les quatre opérateurs, par ailleurs concurrents, font front commun contre la Ville de Grenoble. Bouygues Telecom, Free mobile, SFR et Orange attaquent ensemble son Plan local d’urbanisme. Leur objectif ? Remettre en cause les limitations qui leur sont imposées depuis fin 2014 par la collectivité concernant l’installation de leurs antennes-relais.

 

En décembre 2014, alors que le déploiement de la 4G battait son plein, la majorité conduite par Eric Piolle, maire EELV de Grenoble a en effet souhaité modifier son Plan local d’urbanisme (PLU) en révisant notamment le chapitre concernant la « protection des équipements sensibles des faisceaux des antennes de téléphonie mobile ». Avec comme finalité d’empêcher toute installation de nouvelle antenne-relais à moins de 100 mètres d’équipements sensibles, type crèches, écoles ou établissements de personnes âgées.

 

[…]

 

La suite de contenu est réservé aux abonnés

Connectez vous…

…ou choisissez votre abonnement ci-dessous !

Email this to someoneShare on FacebookShare on Google+Tweet about this on Twitter
commentez lire les commentaires
1452 visites | 2 réactions
logos commentaires logos commentaires

Commentez ou réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais, après modération.

Commentaires 2
  1. Nous aurons le droit de les attaquer en retour, si jamais leurs ondes magnétiques sont classées cancérigènes lorsque la recherche aura assez travaillé sur le sujet. En attendant, voilà que le fric à court terme motive des concurrents à détruire des mesures préventives de bon sens, qui ne nuisent pas à la couverture réseau mais seulement aux dividendes de ces 4 mastodontes du capitalisme français.

    sep article
  2. J’espère que les opérateurs de téléphonie unis rien que pour la façade vont perdre. Eux préfèrent le fric à la santé des habitants.

    sep article