Grenoble fait des recommandations pour lutter contre la prolifération du moustique tigre

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Le moustique tigre (Aedes albopictus), qui s’est propagé en France métropolitaine depuis 2004, est désormais présent dans 33 départements, dont l’Isère. Le petit insecte à la coloration contrastée noire et blanche y prolifère depuis 2012. En particulier en zone urbaine, dans de petites quantités d’eau.

 

 

Particulièrement nui­sible, le mous­tique tigre pique sur­tout à l’ex­té­rieur des habi­ta­tions durant la jour­née, avec un pic d’a­gres­si­vité à la levée du jour et au cré­pus­cule. Il peut par ailleurs être vec­teur de mala­dies (dengue et chi­kun­gu­nya) s’il est lui-même conta­miné. D’où une pru­dence recom­man­dée aux per­sonnes se ren­dant dans des zones où cir­culent ces virus, ou en reve­nant.

 

 

Ôter l’eau des lieux de ponte ou de repos du moustique tigre

 

 

La Ville de Grenoble sug­gère une « action citoyenne » et des « gestes simples » de la part de la popu­la­tion pour lut­ter contre la repro­duc­tion de ce désa­gréable enva­his­seur. Car les pro­duits anti-mous­tiques ne suf­fisent pas. Il est néces­saire de sup­pri­mer les lieux de ponte ou de repos du mous­tique tigre.

 

Il est donc demandé de sup­pri­mer les gîtes lar­vaires poten­tiels par l’é­li­mi­na­tion de toute eau stag­nante à son domi­cile ou autour, l’en­tre­tien des espaces exté­rieurs et l’é­va­cua­tion des feuilles mortes. Il convient éga­le­ment de vider les vases et les sou­coupes des pots de fleurs (ou de les rem­plir de sable humide).

 

Une femelle moustique tigre gorgée de sang. DR

Une femelle mous­tique tigre gor­gée de sang. DR

 

Pensez aussi à sup­pri­mer ou à vider régu­liè­re­ment les petits réci­pients pou­vant conte­nir de l’eau dans les jar­dins, ainsi qu’à retour­ner les arro­soirs. Ou encore, à cou­vrir (à l’aide d’une mous­ti­quaire ou d’un tissu fin) les bidons de récu­pé­ra­tion d’eau de pluie pour les rendre inac­ces­sibles aux mous­tiques.

 

Enfin, la Ville conseille de pré­voir une pente suf­fi­sante pour que l’eau de pluie ne stagne pas dans les gout­tières, et de les curer pour favo­ri­ser une bonne éva­cua­tion. Sans oublier de ran­ger à l’a­bri tous les objets sus­cep­tibles de conte­nir de l’eau, tels que pneus, bâches plas­tique, jeux d’en­fants, mobi­liers de jar­din, pieds de para­sols et autres.

 

 

FM

 

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