Le stade des Alpes joue sa place pour le Mondial de foot féminin 2019

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EN BREF – Ce vendredi 16 septembre à 21 heures, le stade des Alpes accueille une rencontre de prestige entre l’équipe de France féminine de football et le Brésil. L’occasion de marquer des buts pour la Métropole qui espère bien, dans trois ans, accueillir au sein de l’enceinte de 20 000 places des matches de la Coupe du monde en France.

 

 

 

Le 19 mars 2015, la France obtenait l’organisation de la Coupe du monde de football féminin 2019 face à la Corée du Sud. Parmi les 11 villes françaises susceptibles d’accueillir des matches, il y a Grenoble. Neuf seront retenues au final.

 

 

L'équipe de France féminine de football s'est entraînée jeudi au stade des Alpes à la veille de son match face au Brésil. © Laurent Genin

L’équipe de France féminine de football s’est entraînée jeudi au stade des Alpes à la veille de son match face au Brésil. © Laurent Genin – placegrenet.fr

 

 

 

Après la finale de la Coupe de France, une rencontre des Bleues

 

 

Au lendemain de la victoire tricolore, Christophe Ferrari, président de la Métropole, déclarait : « Si la métropole grenobloise et le stade des Alpes étaient choisis, ce serait une formidable opportunité pour la promotion internationale de notre territoire. Ce serait également une formidable occasion de promouvoir le sport féminin. »

 

Après la finale de la Coupe de France féminine en mai dernier entre Lyon et Montpellier (1-0) qui avait attiré 8 700 spectateurs, vendredi, c’est un match d’un calibre bien supérieur qu’accueille le stade des Alpes : un France-Brésil. L’affiche devrait se jouer à guichets fermés. L’engouement autour des Bleues et la présence des artistes brésiliennes promettent un beau match et une ambiance chaleureuse.

 

 

Le sélectionneur tricolore Olivier Echouafni : « Il y a tout ici »

 

 

Olivier Echouafni, le sélectionneur des Bleues, pense que l'atout indéniable du stade des Alpes c'est son public : 20 000 personnes. © Laurent Genin

Olivier Echouafni, le sélectionneur des Bleues, pense que l’atout indéniable du stade des Alpes c’est son public : 20 000 personnes. © Laurent Genin – placegrenet.fr

Ce jeudi, le nouveau sélectionneur de l’équipe de France féminine, Olivier Echouafni, n’a pas caché sa satisfaction :

 

« Je suis très content, parce que c’est un stade moderne. Il y a tout ici. Je pense que cette idée d’accueillir la Coupe du monde est une excellente idée parce qu’il y a la capacité nécessaire, de l’espace et surtout un public. La meilleure des réponses finalement qu’on puisse donner, c’est ce qui va se passer [ce vendredi] : 20 000 personnes dans ce stade. C’est un atout indéniable pour la proposition d’être candidate pour la Coupe du monde. »

 

Cette affiche France-Brésil devrait effectivement s’avérer l’occasion rêvée pour le stade des Alpes de marquer de beaux buts à sa façon et de composter son billet pour le Mondial 2019. Rendez-vous est pris !

 

 

Laurent Genin

 

 

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Commentaires 1
  1. Ah, le Stade des Alpes… 6 avenants à la DSP depuis 2012. le dernier en date qui donne 1,4 million d’euro au délégataire (arrêt du tribunal administratif de Grenoble du 11/07/2016 n°1601073), qui est dans son bon droit puisque le contrat de DSP ne comprenait pas le FCG comme club résident (c’est la municipalité qui a poussé le FCG, qui était très bien au stade Lesdiguière, à le faire) mais uniquement le GF38…

    Et maintenant on se gratte la tête à la Métro pour savoir si on peut renégocier la DSP avec le délégataire (pour la 7eme fois en 4 ans) ou bien si on peut dénoncer le marché public (ce qui coûterait plusieurs millions d’euros) pour reprendre le stade avec les clubs (GF38 et FCG, qui connaissent tous les deux des difficultés financières) et un partenaire privé de « facility management »…

    Tout le monde était content avant 2014: le délégataire pouvait organiser des événement « grande jauge », le GF38 qui avait un stade, le FCG qui son stade qui allait être rénové (construction d’une nouvelle tribune financée sans un centime d’argent public) dans le cadre d’un projet de revitalisation urbaine bcp plus large comprenant la construction de la halle de tennis, de logements et de commerce et s’articulant avec (a) la ligne E du Tram, (b) le contrat d’axe qui prévoyait la construction et la rénovation de logement le long de la ligne E, (c) le développement des ZC presqu’île et Bouchayer-Viallet et (d) les gros chantiers de rénovation urbaine financés par l’ANRU visant à désenclaver Mistral et le Lys Rouge…

    Résultat des courses: un surcoût pour la métro, deux clubs dont les calendriers clashent trop souvent et un très beau stade, le stade Lesidguières, et un quartier qui aujourd’hui pourrissent sur pieds…

    Les amoureux de foot et de rugby et les contribuables métropolitains sont ravis!

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