FOCUS – Alors que la Métropole de Grenoble s’apprête à élire son président le jeudi 23 avril 2026, les intercommunalités voisines ont d’ores et déjà désigné leurs exécutifs respectifs, à l’exception de la communauté de communes du Massif du Vercors. Si certaines ont conservé une même présidence comme le Grésivaudan ou la Matheysine, d’autres voient un changement dans leur gouvernance, à l’image du Pays voironnais ou du Trièves.
Avec un conseil métropolitain prévu le jeudi 23 avril 2026, la Métropole de Grenoble figure parmi les dernières intercommunalités à élire leur président et leur exécutif. Elle aura quasiment attendu la dernière limite pour procéder à l’élection, puisque celle-ci devait se dérouler au plus tard le 24 avril, selon la réglementation en vigueur.
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) voisins de Grenoble ont, entre temps, élu leur gouvernance pour les six, voire sept années à venir. Le mandat des maires élus en 2026 a en effet de fortes chances d’être allongé d’un an, afin que les prochaines élections municipales ne chevauchent pas celles de la présidentielle et des législatives de 2032.

En attendant l’élection de la présidence de Grenoble-Alpes Métropole, quels sont les résultats dans les intercommunalités voisines? © Joël Kermabon – Place Gre’net
Le président et l’exécutif des intercommunalités sont élus par les conseillers communautaires, eux-mêmes issus des élections municipales. Si les élus des EPCI sont bien désignés via le suffrage direct, la gouvernance intercommunale résulte ainsi du suffrage indirect. Un mode de fonctionnement souvent décrié, au regard de l’importance des compétences qui lui échoit : l’habitat, des transports, le traitement des déchets ou encore le développement économique.
Pas de changement côté Grésivaudan ou Matheysine
Quel paysage se dessine pour les intercommunalités autour de Grenoble? Certains visages n’ont pas changé. Notamment dans le Grésivaudan, où Henri Baile a été réélu président le mardi 7 avril. Avec 50 bulletins (sur 74) en sa faveur, le maire de Saint-Ismier n’a cependant pas fait le plein de voix, quand bien même il était le seul candidat. Neuf élus ont ainsi usé de leur droit à voter en faveur d’un non-candidat pour se prononcer en faveur de Martine Kohly1Maire d’Allevard et vice-présidente du Conseil départemental. , tandis que trois voix se sont portées sur Christophe Duret2Conseiller municipal de Bernin.… et une sur Séverine Le Bihan, laquelle était pourtant colistière d’Henri Baile.
Poursuivez votre lecture
Il vous reste 69 % de l’article à lire. Obtenez un accès illimité.
Vous êtes déjà abonné.e ? Connectez-vous









