FLASH INFO – Un début d’incendie est survenu sur le site Umicore de Grenoble le mardi 9 septembre 2025 dans l’après-midi. Si le feu avait été maîtrisé par les agents de la société avant même l’intervention du Sdis, ce dernier n’en a pas moins déployé une cinquantaine de sapeurs-pompiers. L’intervention a entraîné l’évacuation d’une trentaine de personnes.
Un début d’incendie est survenu sur le site de la société Umicore, au niveau du 54 avenue Rhin-et-Danube à Grenoble, le mardi 9 septembre 2025 aux alentours de 15 h 40. Le sinistre aurait été causé par un four, selon le rapport matinal des services de la direction interdépartementale de la police nationale. Le Dauphiné libéré évoque, pour sa part, un feu sur un broyeur au sein d’un atelier.
Le début d’incendie a entraîné une réaction rapide et importante du Sdis (Service départemental d’incendie et de secours) de l’Isère. Une cinquantaine de sapeurs-pompiers ont ainsi été déployés. Mais la police nationale indique que le feu avait été éteint par le personnel de l’usine avant même leur arrivée. Aucun dégagement de fumée n’a par ailleurs été signalé. L’intervention des pompiers a, tout de même, entraîné l’évacuation d’une trentaine de personnes. Aucun blessé n’est à signaler.
Le site Umicore de Grenoble fabrique des poudres métalliques pour l’industrie des outils de coupe, à base de nickel, de cobalt, de tungstène ou de rhénium, comme le rappelait en juin 2025 un rapport de la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) Auvergne-Rhône-Alpes. Laquelle indiquait que les deux risques identifiés pour cette usine, classée Seveso seuil Haut, sont le risque d’explosion lié au stockage d’hydrogène et le risque toxique lié à l’acide chlorhydrique.
Le rapport, qui mettait en avant des recommandations formulées lors d’un précédent contrôle, jugeait « satisfaisantes » la plupart des mesures mises en place pour la sécurité du site. Il se penchait toutefois sur le temps d’intervention en cas d’accident et suggérait à l’exploitant de mettre à jour annuellement son Plan d’opération interne (POI) pour estimer de façon plus « réaliste » les temps d’intervention en fonction des scénarios retenus.










