FOCUS – À Grenoble, l’expulsion, mardi 21 juillet 2026, d’une trentaine de personnes qui squattaient depuis plusieurs années une maison appartenant à la Ville de Grenoble relance le débat sur le droit au logement. Entre l’urgence sanitaire invoquée par la mairie et l’absence de solutions concrètes pointée par les militants de l’association Droit au logement, cette opération relance une fois encore le débat autour de l’hébergement d’urgence.
Mardi 21 juillet 2026 à 7 heures du matin, a eu lieu l’expulsion d’une maison, squattée depuis plusieurs années appartenant à la Ville de Grenoble, au 72 avenue Léon-Blum à Grenoble. 31 personnes y habitaient jusqu’alors : 12 enfants et 19 adultes, parmi lesquels des femmes enceintes et des personnes en situation de handicap.
Selon le Dal 38, les familles, pour la plupart en situation régulière, ont été informées de l’expulsion dix jours plus tôt et la police serait venue la veille « les sommer de quitter les lieux sous peine de recevoir des obligations de quitter le territoire français (OQTF) – une mesure habituellement réservée aux personnes en situation irrégulière », précise Garance, une militante du Dal 38.
Un contexte tendu et des dysfonctionnements dénoncés pour cette expulsion
Garance explique que les familles, craignant les pressions policières, avaient déjà quitté les lieux avant l’intervention. Et selon elle, aucune proposition de relogement n’a été formulée, alors que la loi impose à l’État de garantir un hébergement à toute personne dans le besoin.
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4 réflexions sur « « Ni l’État ni la mairie n’ont pris en charge le relogement » : une expulsion à Grenoble remet 31 personnes à la rue »
D’un côté L. ruFIn parle de « brigades de réquisition » pour faire sa com’ et brosser l’extrême gauche dans le sens du poil, de l’autre elle expulse les squatteurs d’une maison appartenant à la Ville de Grenoble.
Vous arrivez à suivre ? Pas moi.
Logique . Plein de familles ayant les moyens de payer un loyer et travaillant sont en attente de logement.
A qui appartient cette maison squattée depuis des années ? Peut-être à des personnes qui ont travaillé pour se
Il offrir. .
Le problème du 115 qui ne trouve pas de solution malgré le fait de le relancer (quand la ligne ne sonne pas occupé) est connu depuis des années. Moi-même je ne l’ai plus sollicité et je me débrouille seule. En tant que sans domicile fixe née en France en 1971 j’ai publié mon témoignage de vie en quelques pages dans un livre en 2026. Quid de ceux qui ont perdu leurs maisons dans les incendies cet été en France ?
Normal, les maisons n’ont pas à être squattées afin d’accueillir inconditionnellement toute la misère humaine que nous ne pouvons plus accueillir ! 🙄