EN BREF – Les forêts qui entourent l’emblématique monastère de la Grande Chartreuse n’échappent pas aux effets du changement climatique, tout comme Le Trièves, le Vercors et le Grésivaudan. Face à un dépérissement inédit des sapins dû à la sécheresse, aux canicules répétées et aux parasites, l’Office national des forêts a lancé une vaste opération de sécurisation autour du site historique. Ainsi, une coupe des sapins morts ou mal en point a-t-elle débuté durant l’été 2025 pour favoriser la résilience de la forêt et prévenir les risques d’incendie.
Le massif de la Chartreuse, écrin naturel situé entre Isère et Savoie, n’échappe pas aux ravages du changement climatique. Autour du monastère de la Grande Chartreuse, haut lieu de spiritualité et de silence niché à 1 000 mètres d’altitude, la forêt de conifères subit les conséquences cumulées des sécheresses, des canicules estivales et de la prolifération de parasites.
Résultat ? Une mortalité inédite chez les sapins qui rend leur chute potentiellement dangereuse, en particulier pour ceux qui surplombent le monastère et menacent directement ses murs d’enceinte.
Face à ce dépérissement alarmant, l’Office national des forêts (ONF) a engagé, durant l’été 2025, une vaste opération de sécurisation autour du site historique. À savoir, une coupe des sapins morts et de ceux en état de dépérissement, complétée par un recul de la lisière forestière de 15 mètres pour réduire le risque d’incendie.
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