FLASH INFO – Plusieurs individus ont fait feu sur un homme âgé de 22 ans, mercredi 9 juillet 2025 vers 21 heures, sur le cours de la Libération à Grenoble. Ce dernier, touché au dos par quatre balles alors qu’il tentait de fuir en courant, s’est écroulé sur le trottoir avant d’être pris en charge par les secours. Pour l’heure, aucune information ne permet de savoir si ses jours sont en danger.
Après une période d’accalmie toute relative, la poudre a à nouveau parlé à Grenoble dans la soirée du mercredi 9 juillet 2025, lors d’une fusillade qui avait tout l’air d’un nouveau règlement de comptes. C’est vers 21 heures que plusieurs coups de feu ont retenti dans une contre-allée à hauteur du bar Le Bizertino, situé au numéro 55 du cours de la Libération, a indiqué une source policière.
Plusieurs individus juchés sur des trottinettes électriques et munis d’au moins d’une arme de poing prenaient pour cible un jeune homme de 22 ans avant de faire feu. Quatre balles l’ont finalement atteint dans les lombaires alors qu’il tentait de s’enfuir en courant en direction de la rue des Alliés.
Celui-ci, « défavorablement connu des services de police », selon Le Dauphiné libéré, a fini par s’écrouler sur un bout de trottoir où il a été pris en charge par les secours qui l’ont transporté au service déchocage du CHU de Grenoble. Aucune information n’a pour l’heure fuité quant à la gravité de ses blessures et l’on ignore si ses jours sont en danger.
Des douilles de calibre 9 mm trouvées sur place par la police
Quant aux agresseurs, au nombre de quatre selon le quotidien régional, ceux-ci ont immédiatement pris la fuite. Les policiers, bien que promptement arrivés sur place, ne les ont ainsi pas retrouvés. Les premières constations leur ont toutefois permis de découvrir des douilles de calibre 9 mm et ils ont procédé à l’audition d’un témoin de la scène. Une enquête est ouverte.
S’il s’avère que ce nouvel épisode de violence est en lien avec la guerre des gangs que se livrent les bandes de narcotrafiquants dans l’agglomération, il s’agit du 28e depuis le début de l’année 2025. « C’est une grande préoccupation pour moi. Ces tirs sont beaucoup trop fréquents dans l’espace public. Cela me frappe depuis que j’ai pris mes fonctions à Grenoble », a récemment fait savoir, sur l’antenne d‘Ici Isère, Étienne Manteaux, le nouveau procureur de la République.










3 réflexions sur « Grenoble : un individu de 22 ans atteint de quatre balles dans le dos sur le cours de la Libération »
Les LFIcolos veulent aider les dealers en désarmant la police municipale et en supprimant la vidéo surveillance. Comme à Grenoble avec Piolle-Ruffin.
https://www.bfmtv.com/politique/la-france-insoumise/desarmement-de-la-police-municipale-opposition-a-la-videosurveillance-vives-reactions-apres-les-propos-de-mathile-panot_AV-202507070139.html
Intox, comme souvent.
La vidéosurveillance à Grenoble n’a pas été supprimée, elle a au contraire été étendue.
https://mesinfos.fr/38000-grenoble/premiere-en-france-la-metropole-de-grenoble-cree-une-plateforme-pour-aider-les-enqueteurs-a-gerer-la-videosurveillance-192261.html
L’enfumage est une de vos spécialités, ici en confondant volontairement la métropole et Piolle-Ruffin.
Tout le monde sait que la mairie LFIcolo de Grenoble est radicalement contre les caméras, au point d’avoir refusé l’aide de la région pour en installer contrairement par exemple à Saint Martin d’Hères et Echirolles.
https://www.placegrenet.fr/2021/05/07/cameras-de-videosurveillance-saint-martin-dheres-et-echirolles-resignent-avec-laide-de-la-region-aura/534817