FOCUS – Dix mois après les grandes manifestations qui ont secoué le pays début 2024, les agriculteurs ont de nouveau manifesté dans toute la France, le 18 novembre. À Grenoble, seize tracteurs et une quarantaine d’exploitants de la FDSEA de l’Isère et des Jeunes Agriculteurs de l’Isère ont occupé la Porte de France avant qu’une délégation ne se rende à la Bastille pour y allumer un « feu de la colère ». Objectif : s’opposer à la signature d’un traité européen avec le Mercosur aux répercussions redoutées sur l’agriculture française.
La terre tremblait déjà sous leurs tracteurs en janvier 2024. Mais, depuis, « rien ne semble avoir changé », déploraient les agriculteurs rassemblés à la Porte de France, à Grenoble, le 18 novembre 2024.
Alors que l’Union européenne est sur le point de signer un traité de libre-échange avec les pays du Mercosur 1Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay, les exploitants agricoles avaient en effet décidé de manifester dans tout l’Hexagone, sous l’impulsion de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), syndicat agricole majoritaire en France, et des Jeunes Agriculteurs.
À Grenoble, une quarantaine d’exploitants de la FDSEA de l’Isère et de Jeunes Agriculteurs de l’Isère sont venus à bord de seize tracteurs pour dire non à ce danger planant au-dessus de la souveraineté alimentaire française. Si les véhicules les plus lourds sont restés sur place, les plus légers se sont rendus jusqu’à la Bastille pour allumer un grand « feu de la colère », à 19 h 45, comme partout en France. Les syndicats avaient par ailleurs organisé d’autres points de rassemblement en Isère : à Rives, Chimilin et Sablons.
La crainte d’une mort de l’agriculture française
Les agriculteurs appréhendent tout particulièrement une baisse prodigieuse des prix en cas de ratification du traité. Et ainsi des difficultés futures à écouler la production française, plus chère car soumise à plus de normes, notamment sanitaires et environnementales.
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Une réflexion sur « Traité de libre-échange avec le Mercosur : un « feu de la colère » de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs à Grenoble »
Je suis accord avec certains agriculteurs mais pas celui qui dirige la fnsea demander luison salaire et toutes les aides publiques qu il a il voit son interret parce qu il y a bientôt les ele ctionsi il utilise beaucoup de traitement chimique et eux qui respecte la terre on leur donne peu d aide ce qui n est pas normale