FLASH INFO – La Métropole de Grenoble a signé avec l’État son nouveau contrat territorial d’accueil et d’intégration (CTAI) 2023-2025 le mardi 17 octobre 2023. Un document qui, depuis 2019, traduit la mobilisation revendiquée par la Métro « pour l’accueil des publics réfugiés » et dont le renouvellement « consolide son implication et ses volontés« .
Le contrat territorial d’accueil et d’intégration « vise à améliorer la vie des primo-arrivants, dont les bénéficiaires de la protection internationale, en levant les freins à leur intégration dans différents domaines« , explique la Métropole. Ceci qu’il s’agisse de leurs droits, du logement, de la santé, de l’apprentissage du français, de l’emploi et de la formation, de l’accès au sport, à la culture ou à la citoyenneté, et enfin de la lutte contre les discriminations.
Sont donc concernés les ressortissants extra-européens séjournant régulièrement en France « et ayant vocation à s’installer durablement« . Les étudiants étrangers, les demandeurs d’asile, les mineurs non accompagnés, les travailleurs temporaires et les étrangers en situation irrégulière n’entrent, quant à eux, pas dans la catégorie des primo-arrivants. En 2022, 1 098 primo-arrivants on signé un contrat d’intégration républicaine sur le territoire de la Métropole.

La signature du nouveau CTAI s’est tenue en présence d’une délégation d’Eurocities, réseau européen dont le projet « Unites » a permis le financement de l’instance métropolitaine de participation des réfugiés Agora. © Clara Goubault – Métropole de Grenoble
Le CTAI a, pour sa part, permis d’accompagner 1 085 réfugiés, note la Métropole. Qui décrit des « résultats très intéressants, notamment dans le champ de l’emploi« , avec 633 réfugiés ayant eu accès à une formation ou un emploi. Dans le cadre de son édition 2023-2025, le texte s’accompagne d’un appel à projet doté d’une enveloppe (en hausse) de 400 000 euros pour 18 projets retenus.
Des projets qui portent sur des domaines aussi variés que la formation linguistique ou le numérique, l’accompagnement pour la santé (notamment la santé mentale), l’accès à l’hébergement ou l’insertion socio-culturelle et citoyenne, détaille la Métropole. Quatre d’entre eux sont portés directement par les services métropolitains et 14 autres par des structures pour la Mission locale, la Ligue de l’enseignement, L’Oiseau bleu ou encore l’École de la deuxième chance.
Crédit photo de une: Clara Goubault – Métropole de Grenoble









