rGrenoble est devenue, le 4 avril dernier, la première ville de France gérée par une municipalité écologiste. L’occasion de revenir sur l’intervention marquante du candidat Hollande lors du 36ème congrès de la fédération France nature environnement (FNE).

© FNE
Je suis confronté, du fait de mes fonctions de responsable élu associatif depuis six ans, à la permanente opposition, au tréfonds de moi, entre confiance et frustration vis-à-vis de nos institutions sur l’avenir de la transition écologique de notre société, à laquelle j’adhère sans l’ombre d’un doute.
Mon attente est à la hauteur de la promesse qui avait été formulée avec tant de force et de conviction par le candidat François Hollande – devenu depuis Président de la République – lors du Congrès de Montreuil de France nature Environnement, à l’occasion du lancement de l’appel des 3 000 associations de ce mouvement, indépendant de tout parti politique. « Il est un moment où nous devons aller à l’essentiel, avait-il dit. Et le moment est arrivé pour notre génération d’être celle de la transition écologique, défi que je suis prêt à relever avec vous ».“Une crise économique, sociale, mais aussi environnementale »
Je connais trop la difficulté de porter des responsabilités pour me complaire dans des jugements à l’emporte-pièce. Je vous invite, en tant que simple citoyen, à faire fi un instant de vos strictes opinions politiques, à réécouter ce discours à l’aune des deux ans de gouvernement pour vous faire une idée la plus objective possible du chemin parcouru depuis. Il dure quinze minutes et il contient suffisamment d’engagements pour prendre le temps de réfléchir chacun, en toute objectivité citoyen, sur leur effectivité. L’appel des 3000 – Intervention de François… par FranceNatureEnvironnement Et le moment semble bien choisi pour le faire, puisque notre ville, en plein doute face à la réalisation de cet objectif sur le plan national, a manifestement choisi de confier son destin à une équipe qui a construit tout son programme autour de cette transition appliquée à l’échelle d’une métropole de 500 000 habitants.L’Isère, laboratoire de cette transformation sociétale
Et le lieu est bien choisi car, s’il y a bien un département qui doit devenir le laboratoire de cette transformation sociétale, c’est bien l’Isère, qualifiée par André Vallini, président du Conseil général qui appartient à la même formation politique que le premier magistrat de France, de département le plus écologique de France.
Et le temps sociétal l’est encore plus si l’on s’attarde aux deux priorités qui nous avaient été annoncées à Montreuil, à savoir
1/ la préservation de la biodiversité
2/ la mutation énergétique puisque ces deux questions vont venir devant le parlement cette année.








