EN BREF – Après l’exposition « De Tous Bois » présentée au Musée dauphinois, Grenoble poursuit sa redécouverte de la dynastie Hache avec une nouvelle exposition consacrée à ces maîtres de l’ébénisterie dauphinoise des XVIIe et XVIIIe siècles. Jusqu’au 19 septembre 2026, le couvent Sainte-Cécile réunit une quarantaine de meubles issus de la collection du Fonds Glénat, présentée comme « la plus importante collection de meubles Hache au monde ».
Comme le second volet d’un diptyque consacré aux maîtres de l’ébénisterie dauphinoise, l’exposition « Les Hache, ébénistes à Grenoble » prolonge, au couvent Sainte-Cécile jusqu’au 19 septembre 2026, le dialogue engagé depuis le 24 avril par le Musée dauphinois autour de cette dynastie d’artisans des XVIIe et XVIIIe siècles à travers l’exposition « De Tous Bois. Ébénistes Hache et création contemporaine« .
Mais là où l’exposition présentée au Musée dauphinois jusqu’au printemps 2027 confronte le mobilier ancien au regard de designers et artisans contemporains, le Fonds Glénat pour le patrimoine et la création choisit, lui, une approche patrimoniale, centrée sur l’histoire de la dynastie grenobloise et sur la richesse de son mobilier.
Elle présente ainsi une quarantaine de pièces « parmi les plus exceptionnelles réalisées par ces ébénistes de talent » issues d’une collection constituée par Jacques Glénat qui compte « plus de cent pièces ».
À Grenoble, la famille Hache demeure associée à l’un des plus prestigieux ateliers d’ébénisterie français de l’Ancien régime. Arrivé de Toulouse à la fin du XVIIe siècle, Thomas Hache a repris l’atelier grenoblois de Michel Chevallier, avant de transmettre son savoir-faire à son fils Pierre puis à son petit-fils Jean-François.
Poursuivez votre lecture
Il vous reste 54 % de l’article à lire. Obtenez un accès illimité.
Vous êtes déjà abonné.e ? Connectez-vous









