FLASH INFO – D’après des analyses d’experts, l’engin explosif utilisé lors de l’attaque du 6 février 2026, qui a fait six blessés légers dont un enfant dans un institut de beauté du centre-ville de Grenoble, était bel et bien une véritable grenade militaire à fragmentation, dotée d’un potentiel létal élevé, qui aurait pu tuer. Une qualification qui change la nature de l’acte, jusqu’ici présenté comme un simple geste d’intimidation, et renforce les inquiétudes sur la circulation d’armes de guerre dans l’agglomération.
Le 6 février en début d’après-midi, un homme au visage dissimulé jetait un engin explosif à l’intérieur d’un institut de beauté du centre-ville de Grenoble, en pleine activité. L’explosion faisait six blessés légers, dont une fillette de six ans. Un autre individu avait filmé la scène et la vidéo avait largement circulé sur les réseaux sociaux.
Selon des informations révélées par le Dauphiné libéré, qui s’appuie sur les expertises de la police technique et scientifique, « la grenade à main lancée était bel et bien une arme de guerre aux capacités létales importantes » et aurait donc pu tuer.

L’institut de beauté du centre-ville de Grenoble où a eu lieu l’attaque à la grenade. © Maureen Dufournet – Place Gre’net
Les premières déclarations d’Étienne Manteau, procureur de la République de Grenoble, qui s’était un peu avancé, avaient évoqué « un acte d’intimidation, qui n’était pas fait pour tuer ». Mais les analyses techniques s’orientent désormais vers une grenade militaire de fabrication serbe, de type M75 ou équivalent. Ce modèle défensif, à effet de souffle limité, projette environ 3 000 billes d’acier dans un rayon létal estimé à une quinzaine de mètres.
Un concours de circonstances « miraculeux »
Le bilan humain limité relèverait d’un « concours de circonstances miraculeux ». En effet, les marches d’un escalier en colimaçon auraient freiné la dispersion des éclats de la grenade. Sans cet obstacle, les conséquences de cette attaque insensée auraient pu s’avérer bien plus dramatiques.
Cette affaire ne peut que raviver le souvenir d’un précédent survenu il y a un an jour pour jour au Village olympique, où une grenade similaire avait fait quinze blessés, dont six graves. Deux épisodes de violence qui interrogent sur la circulation de ce type d’armes dans la métropole grenobloise.
Un groupe se présentant sous le nom de « Fenec 38 » aurait revendiqué l’attaque sur les réseaux sociaux, une information non confirmée à ce stade par les enquêteurs. La juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Lyon s’est, depuis, saisie du dossier et les investigations se poursuivent pour identifier les auteurs de cet acte de violence et connaître leurs motivations.








2 réflexions sur « Grenoble : la grenade lancée dans un institut de beauté du centre-ville était bien une arme de guerre létale »
Les ongleries, ces machines à laver l’argent des narcotrafiquants ! 🙄
Allons-nous continuer 6 ans de plus à baigner dans ce cauchemar à Grenoble ?
Vous connaissez une autre ville où durant 12 ans la mairie n’a mis aucune entrave à la délinquance, au point qu’un terreau de violence a pu se développer partout et jusqu’à des attaques à la grenade ?
Vous connaissez une autre ville où, malgré ça, le maire a dit « je m’en fous un peu » et où sa candidate veut continuer puisqu’elle reprend sur sa liste quelqu’un, Céline Deslattes, qui soutient que « les questions de sécurité relèvent plus du fantasme que de la réalité » ?
Moi non. Donc c’est très simple : mon bulletin de vote ira à l’unique liste qui est en situation de pouvoir virer les LFIcolos de Piolle-Ruffin.