FLASH INFO – Les policiers grenoblois ont interpellé, jeudi 10 juillet 2025, un jeune homme de 19 ans suspecté d’avoir participé à la fusillade qui, la veille, cours de la Libération, avait pris pour cible un individu âgé de 22 ans, le blessant grièvement au dos. Mis en examen pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime », le suspect a fait l’objet d’un placement en détention provisoire à la maison d’arrêt de Lyon-Corbas.
Jeudi 10 juillet 2025, les policiers grenoblois chargés de l’enquête sur la fusillade qui avait eu lieu la veille cours de la Libération ont interpellé un individu âgé de 19 ans soupçonné d’y avoir activement participé.
La victime, un homme de 22 ans, avait été grièvement touché au dos par des tirs d’arme à feu provenant d’un groupe de plusieurs hommes juchés sur des trottinettes, lesquels avaient aussitôt pris la fuite. Des douilles de projectile de calibre 9 mm avaient été retrouvés sur place lors des premières constatations mais les policiers n’avaient pas retrouvé l’arme utilisée.
L’individu interpellé, originaire de Sartrouville (Yvelines), sans attache à Grenoble, a été trahi par son ADN retrouvé sur les lieux de l’agression, selon le Dauphiné libéré. Il serait venu à Grenoble pour « faire guetteur sur le point de deal de la place Saint-Bruno », a-t-il déclaré aux limiers grenoblois.
Mis examen par un juge d’instruction, samedi 12 juillet, pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime », le suspect, présenté au juge des libertés et de la détention (JLD) a fait l’objet d’un placement en détention provisoire à la maison d’arrêt de Lyon-Corbas.
Un règlement de comptes entre trafiquants de cigarettes ?
D’après des informations recueillies par le quotidien régional, on aurait aperçu le jeune homme à deux reprises sur les lieux de la fusillade avant qu’il n’y retourne pour participer à ce que le parquet de Grenoble a qualifié « d’expédition punitive », son rôle exact restant toutefois à préciser.
Inconnu de la justice, l’homme a nié savoir ce qui allait se passer ce soir-là dont l’origine serait, selon lui, liée à un règlement de comptes entre trafiquants de cigarettes. Les enquêteurs n’ont pas encore pu auditionner la victime, encore dans un état grave, mais toutefois tirée d’affaire après un pronostic vital un temps engagé.










Une réflexion sur « Fusillade du cours de la Libération à Grenoble : un homme suspecté interpellé, mis en examen et écroué »
J ai travaille au marché saint Bruno 1ans1/2 , j ai arrete’ a cause de dealers très menaçants et violents : ce sont eux qui tiennent le quartier !!!! Les forains , commerçants et clients et habitants n en peuvent plus !
Il y a des caméras .
Le deal de drogues se fait devant la police .
Vivre et travailler dans le quartier c est risquer sa vie !!!!
Les vols a l arraché sont quotidiens ( surtout sur les personnes âgées et mère de famille : courageux les voleurs violents ?
Résister et défendre une personnes agressée c est risquer un coup de couteau , j en ais fait l expérience, je ne tiens pas à la renouveller !
On va où ??????