REPORTAGE VIDÉO – Pour cette sixième édition du festival Fort en son, qui s’est déroulée du 13 au 15 juin dans les rues de Grenoble, au Jardin de ville et sur le site de la Bastille, les neuf fanfares festives invitées ont « mis le feu » dans une ambiance loufoque, colorée et délicieusement déjantée.
Un vent de folie et de musique a soufflé sur Grenoble trois jours durant. Tous cuivres rutilants, des fanfares totalement décomplexées ont égayé les rues et places du centre-ville vendredi, avant de se rejoindre sur le site de la Bastille pour le week-end. Les fanfarons, comme ils se nomment eux-mêmes, ont proposé à un public ravi de l’aubaine des concerts et animations où tous les styles se sont exprimés : rock des années 80, tzigane, ou bien encore musique des Balkans.
Un festival déjà bien rôdé
Coorganisé par la Fanfare Pink It Black et l’Office de tourisme de Grenoble ce festival tout public et gratuit est déjà bien rôdé. Et pour cause, il s’agit déjà de sa sixième édition ! D’année en année, les fanfares invitées à Fort en son attirent d’ailleurs un public de plus en plus large et intergénérationnel. Une aventure humaine et musicale qui privilégie les rencontres, les échanges, les expériences et les métissages. Pour assurer cette dernière édition, 23 bénévoles passionnés auxquels se sont joints les membres de Pink it black, se sont mobilisés pour accueillir entre 1 800 et 2 000 spectateurs. Une fréquentation en baisse, comparativement à l’année 2013, due à une météo fort capricieuse et peut-être aussi des manifestations concurrentes d’après Hugo Courtois, chargé de l’événementiel à l’Office de tourisme de Grenoble. Convivialité, musique, humour et fête Pour autant, l’ambiance était au rendez-vous ce samedi au fort de la Bastille ! Les rassemblements de fanfares ont ceci en commun de générer une franche bonne humeur partagée et très communicative. Cette édition n’aura pas échappé à la règle. Point d’orgue du festival, l’exécution par toutes les fanfares d’un morceau commun a fait trembler les vieux murs, peut-être plus habitués à des sonorités plus martiales.
Avec convivialité, musique, humour et fête comme mots d’ordre, le phénomène des fanfares de « nouvelle génération » n’a pas fini de faire parler de lui ! Joël Kermabon Retour en images (et en sons !) sur la journée de samedi. Réalisation JK Production












