Contre l’engorgement des routes, les arrivées et les départs nombreux le seul jour du samedi, le département de l’Isère a lancé il y a un an le « ski en décalé », programme qui rencontre de plus en plus d’adeptes. Bilan et perspectives.
Qu’y a-t-il de mieux pour profiter de ses vacances que d’éviter les bouchons habituels du samedi ? A l’écoute des vacanciers, de plus en plus demandeurs de courts séjours et souhaitant éviter les ralentissements liés à la circulation, le département de l’Isère développe depuis l’hiver dernier des séjours décalés qui évitent le samedi. Un programme qui rencontre un franc succès.
Première observation : ce sont majoritairement des familles ou des groupes d’amis ayant entre 25 et 49 ans qui optent pour ces séjours courts aux sports d’hiver. L’an dernier, ils ont été 3 500 à en bénéficier, en optant pour l’une des sept formules qui s’écartent de l’habituel samedi-samedi. De quoi profiter de séjours modulables en fonction de ses désirs et disponibilités : de deux à sept nuits, pendant ou hors vacances scolaires, sur une semaine, ou d’une semaine à l’autre. 40% de vacanciers ont ainsi choisi de « skier en décalé ».
L’an dernier à l’essai dans trois stations (les 2 Alpes, Chamrousse et l’Alpe d’Huez), le « ski en décalé » sera, cette année, à l’œuvre à Villard-de-Lans et au Collet d’Allevard. Deux nouvelles stations dans lesquelles l’accès et le départ seront plus aisés. Un bon moyen de peser sur le choix des vacanciers.








