FOCUS – L’élection de Guillaume Lissy à la présidence de la Métropole de Grenoble suscite de nouvelles réactions. Si les socialistes se réjouissent de la victoire du maire de Seyssinet-Pariset, qui compte parmi ses membres, d’autres voix se montrent nettement plus critiques face à un exécutif qui s’est ouvert au centre, voire au centre-droit. Christophe Ferrari, qui fut président de la Métropole durant douze ans, se dit même « profondément choqué » et appelle à la transparence sur les accords conclus.
Guillaume Lissy a été élu président de la Métropole de Grenoble le jeudi 30 avril 2026, grâce à un accord avec son principal concurrent Raphaël Guerrero. Le maire de Seyssinet-Pariset a ainsi pris les rênes de l’intercommunalité, en ouvrant son exécutif à des élus du centre comme le maire de Seyssins Fabrice Hugelé ou l’adjoint de Fontaine Laurent Thoviste.
Ceci à l’occasion d’un conseil métropolitain nettement moins agité que celui de la semaine précédente, qui avait été marqué par des interruptions de séance à répétition pour se conclure… par un malaise du même Lissy Guillaume.
Dès l’élection du nouveau président, des réactions se sont fait entendre. Le groupe d’opposition Réconcilier Grenoble, a ainsi vu dans cette élection une démonstration de « la tartufferie de Laurence Ruffin » en ce qui concerne son positionnement vis-à-vis de LFI. Quant au RN, il s’est réjoui de l’exclusion de LFI de l’exécutif, alors que des tractations avaient initialement eu lieu entre Guillaume Lissy et Allan Brunon. Ce tout en regrettant que la droite ait pu « servir de marchepied à cette majorité« .
Poursuivez votre lecture
Il vous reste 80 % de l’article à lire. Obtenez un accès illimité.
Vous êtes déjà abonné.e ? Connectez-vous










2 réflexions sur « L’élection de Guillaume Lissy à la présidence de la Métropole de Grenoble critiquée par une partie de la gauche… dont Christophe Ferrari »
Christophe Ferrari a la mémoire courte. Son élection en 2020 contre Mongaburu avait donné ces commentaires sur twitter (depuis supprimés) de la part d’élus de Piolle-Ruffin :
Antoine Back : le déshonneur de la gauche locale a désormais un visage, celui de M. Ferrari
Alan Confesson : Ferrari a commis le parjure
La légende de la dernière photo de l’article dit tout : l’amertume de l’ancien Président de la Métropole qui semble avoir vite été mis aux oubliettes. Pas même sinon un hommage au moins une mention dans le discours introductif du nouveau Président. Peut-être pensait-il être le recours après la première séance calamiteuse de l’élection de l’exécutif ? On avait même imaginé son départ de Place Publique pour permettre un rapprochement avec LFI ? Il paraît bien sectaire dans ses déclarations et somme toute assez décevant sans hauteur de vue pour quelqu’un qui aura géré la Métropole pendant deux mandats.