FLASH INFO – La Ville de Grenoble organisait jeudi 26 octobre une visite du chantier de l’EAJE (établissement d’accueil du jeune enfant) La Voie lactée, au cœur du quartier Flaubert. Des travaux de rénovation qui visent notamment à augmenter le nombre de places disponibles (de 30 à 36 berceaux), et à « maintenir une offre durable de places pour l’accueil de jeunes enfants dans le quartier ».
« La Voie Lactée s’inscrit dans un quartier où la demande en accueil collectif est forte. Le projet cherche donc à optimiser le nombre de places en fonction des surfaces disponibles », décrit la Ville de Grenoble. La mise en service de l’équipement est prévue pour le 3 janvier 2024. De quoi mettre un terme à une opération lancée en 2020, sur la base d’une enveloppe (prévisionnelle) établie à 1 360 000 euros TTC.
Mais l’augmentation du nombre de places n’est pas le seul objectif des travaux. La Ville explique en effet avoir privilégié une « intervention globale [pour sortir] des logiques de coup par coup et de tranches successives de travaux ». Isolation thermique, étanchéité des toitures, remplacement du système de ventilation et de la plomberie sanitaire, ou encore végétalisation de la cour principale faisaient également partie du cahier des charges.

Les travaux de la crèche La Voie lactée sont en phase de finition, avec une ouverture prévue pour janvier 2024. © Ville de Grenoble
Les travaux de La Voie lactée s’inscrivent dans un plan général de réhabilitation des crèches grenobloises, rappelle la municipalité. En 2024, la crèche associative Chez Pom Flore et Alexandre doit également bénéficier de travaux, puis en 2025 les crèches Ilots Marmots et Les Petits Arlequins. Enfin, une longue phase de travaux est prévue pour la crèche Anatole-France, à compter de 2024 et jusqu’en 2028.
Au travers de ces travaux, la Ville revendique sa volonté de tisser des liens « entre le projet éducatif petite enfance et les opérations de réhabilitation ». « L’aménagement de l’espace doit être au service du développement de l’enfant, en favorisant sa libre motricité, et contribue à assurer sa sécurité affective par le biais de repères spatiaux », juge la municipalité. Et celle-ci de prôner un aménagement adapté aux besoins d’exploration et de découverte du bébé.
Crédit photo de une: Ville de Grenoble










