EN BREF – Le parquet de Grenoble a ouvert, mardi 21 juillet 2026, une enquête préliminaire pour délit d’entrave concertée aux libertés, après l’interruption violente du concert de Barbara Butch, samedi 18 juillet durant le festival Le Cabaret frappé. Des jets de projectiles et des sabotages électriques ont forcé l’annulation de l’événement. La Ville a porté plainte, tandis que la ministre Naïma Moutchou et Barbara Butch ont dénoncé une atteinte grave à la liberté artistique.
« Une ligne rouge franchie. » Le parquet de Grenoble a annoncé, mardi 21 juillet 2026, l’ouverture d’une enquête préliminaire pour délit d’entrave concertée aux libertés, puni d’un an d’emprisonnement. Cette procédure vise à établir les responsabilités dans l’interruption violente du concert de la DJ Barbara Butch, samedi 18 juillet au Cabaret frappé, à Grenoble.
Le procureur de la République, Étienne Manteaux, précise que cette enquête, confiée au service local de police judiciaire, concerne des faits ayant « entravé l’exercice de la liberté de création artistique par des voies de fait ».
Des faits violents et une interruption forcée
Le concert de Barbara Butch a été la cible de militants pro-palestiniens. Selon les témoignages et les comptes-rendus de la mairie, des jets de projectiles (bouteilles en verre, graviers, liquides) ont visé la scène, tandis que des actes de sabotage électrique ont mis en danger le public, les techniciens et l’artiste elle-même.
Après seulement vingt minutes de spectacle, la Ville et les organisateurs ont décidé d’interrompre l’événement pour des raisons de sécurité. La Ville de Grenoble a confirmé avoir porté plainte contre X pour ces violences et condamne « avec la plus grande fermeté les menaces, les intimidations et les violences exercées ».
« Une ligne rouge a été franchie »
La ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, a elle aussi réagi avec fermeté lors de son passage dans La Grande Interview Europe 1-CNews : « Une ligne rouge a été franchie. Empêcher une artiste de se produire, c’est une ligne rouge qui a été franchie, considère-t-elle. Tout le monde devrait la dénoncer, quel que soit le bord politique, et notamment la gauche devrait la dénoncer, sans nuance, sans ambiguïté ». Elle a également souligné que « le rapport à l’autre, la haine de l’autre, c’est une question de société qui nous engage tous ».
Réactions publiques de Barbara Butch
De son côté, Barbara Butch a partagé son émotion et sa détermination sur Instagram : « J’ai eu peur. Ce qui s’est passé n’est pas un accident ni un débordement. C’est l’étape suivante d’une campagne qui, depuis des mois, cherche à m’exclure de la vie artistique et publique ». Elle ajoute : « Jeter une bouteille en verre sur quelqu’un n’est pas une opinion. Une démocratie se juge à la protection de ceux qu’une foule voudrait faire taire ».
Dans une tribune cosignée avec son avocate Audrey Msellati et publiée par Le Monde, elle dénonce un « antisionisme invoqué [qui] n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme ». Et ajoute : « La justice donnera à ces faits toutes leurs qualifications ; les plaintes sont prêtes ».
La justice devrait désormais établir les circonstances exactes de ces violences. Barbara Butch, soutenue par de nombreux artistes, salles de concert et anonymes, a annoncé qu’elle « remonterai[t] sur scène. Pour moi, et pour tous ceux qui n’ont pas la chance d’être aussi bien entourés », a-t-elle précisé. Les suites judiciaires sont attendues dans les prochaines semaines.



![Nouvel accrochage entre Réconcilier Grenoble et LFI autour de Barbara Butch, du Cabaret frappé... et de la "judéité" "Je vous demande à la fois d'avoir des propos respectueux les uns envers les autres, mais aussi de traiter les sujets qui sont à l'ordre du jour". C'est avec ces mots que Laurence Ruffin, maire de Grenoble, a ouvert le troisième conseil municipal de son mandat le mardi 26 mai 2026. Sept heures plus tard, une délibération concernant les racks à vélo pour le Cabaret frappé allait donner lieu... à des prises de parole sur la lutte palestinienne et à un incident de séance entre les groupes d'opposition LFI et Réconcilier Grenoble. Laurence Ruffin au poste de maire lors du conseil municipal du 25 mai 2026. © Florent Mathieu - Place Gre'net Comment en sommes-nous arrivés là? Les élus insoumis ont profité de la délibération pour (re)dire tout le mal qu'ils pensaient de la programmation de la DJ Barbara Butch à l'édition 2026 du festival. Peu satisfait de la réponse qu'avait adressé (et qu'allait répéter) l'adjoint à la Culture Alexis Monge lors d'une première interpellation, le chef de file du groupe LFI Allan Brunon a, une fois encore, interpellé l'exécutif grenoblois pour lui demander "une clarification politique". Autrement dit, soit déprogrammer l'artiste, soit rejoindre l'appel au boycott lancé par les Insoumis. 1 Barbara Butch est dans le viseur de LFI pour figurer parmi les signataires d'une tribune soutenant la proposition de loi Yadan. Un texte, depuis retiré, qui entendait faciliter les poursuites en cas de contestation du droit à exister de l'État d'Israël. Et ceci dans le but de lutter contre les "formes renouvelées de l'antisémitisme". Et qui, pour ses détracteurs, menaçait de criminaliser le soutien à la cause palestinienne. Ainsi que l'a longuement rappelé Allan Brunon, fustigeant une loi visant à "stigmatiser tout un pan de ceux qui luttent contre le génocide a Gaza". <!--yith_wcmbs_alternative_content-->
<!--yith_wcmbs_members_only_content_start--> Violemment attaquée par des milieux identitaires ou marqués à l'ultra-droite pour avoir participé à une (prétendue) parodie de La Cène lors de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris, Barbara Butch est aujourd'hui dans le collimateur de LFI pour avoir signé une tribune de soutien à la loi Yadan. DR Mais Allan Brunon n'a pas été le seul à prendre la parole parmi les rangs des Insoumis. Le groupe a mis les bouchées triples avec trois interventions à la suite. Celle d'Allan Brunon, suivie par celle d'Abdelnour Djebbouri et de Khemisti Boubeker. Quitte à s'autoriser quelques balles perdues, comme une en direction... des Socialistes, dont certains comme François Hollande ont également signé la tribune incriminée. Tandis que l'élue PS de la majorité Amandine Germain s'est vue reprocher d'avoir approuvé le retrait de subvention du Département à un festival isérois pour avoir programmé le rappeur Médine. Mais c'est évidemment l'État d'Israël qui était dans le collimateur. Barbara Butch, une artiste chantre de l'amour? "Est-ce qu'il y a eu de l'amour pendant la Nakba en 1947, pendant les expulsions, pendant les massacres, pendant les spoliations de terre? Est-ce qu'il y a encore de l'amour aujourd'hui lors des destructions de maisons, les expulsions, les checkpoints, l’apartheid et la colonisation en cours?", a martelé Abdelnour Djebbouri. "Lorsqu'il s'agit d'Israël, [...], les sanctions culturelles restent quasi inexistantes. On a pu le voir encore avec l'Eurovision", a rajouté Khemisti Boubeker. 2 L'élue du groupe Réconcilier Grenoble Émilie Chalas a, par la suite, pris la parole pour commenter la prise de position de LFI. "Le sujet au fond, ce qui amène à chaque La France Insoumise à s'exprimer, c'est la question du judaïsme. [...] Dès qu'il y a un sujet vis-à-vis d'Israël ou de la judéité sous toutes ses formes, il y a LFI au rendez-vous pour répéter ses éléments de langage", a lancé la conseillère municipale d'opposition. Quitte à scandaliser ses collègues insoumis, lesquels ont quitté la salle du conseil municipal. Résultat? Deux suspensions de séances successives, Émilie Chalas réitérant ses propos à la fin de la première. Émilie Chalas lors de sa prise de parole. © Ville de Grenoble "Je vais faire consigner au procès-verbal les propos qui ont été tenus et qui n'ont pas lieu d'être dans cette institution. Je tiens à ce que les propos soient respectueux", a tancé Laurence Ruffin sans préciser quels propos étaient visés. Et la maire de rappeler que le sujet portait initialement sur la question des racks à vélo, comme elle l'avait une première fois... au moment de la prise de parole d'Émilie Chalas. "Je ne sais pas pourquoi c'est moi que vous interrompez", lui avait rétorqué l'élue avec une certaine ironie. Il est vrai que les élus LFI comme ceux de la majorité avaient eu auparavant tout le loisir de s'exprimer, sans éprouver la patience de la maire. 3 Aux tensions et incidents de séance sont venus s'ajouter... le duel par communiqués interposés. "Émilie Chalas, élue du groupe de droite, a répété à trois reprises que nous avions un problème avec la “judéité” et le “judaïsme”. Nous avons quitté le conseil, et la maire de Grenoble a poursuivi la séance sans condamner fermement ses propos", a déclaré Allan Brunon à la suite du conseil municipal. Et d'ajouter avoir saisi la préfère de l'Isère et le procureur de la République... soit une nouvelle démarche après les tensions lors du premier conseil municipal de la mandature, le 27 mars 2026. Les élus du groupe LFI se sont filmés sur les marches de l'Hôtel de Ville après avoir quitté la séance du conseil municipal suite aux propos tenus par Émilie Chalas. © LFI Quelques heures plus tard, c'était au tour de Réconcilier Grenoble de publier son communiqué. "Cette nouvelle polémique apparaît avant tout comme un coup de communication orchestré par Allan Brunon et son groupe, dans une logique permanente de dramatisation, de tension politique et de polarisation des débats autour de sujets nationaux qui sont éloignés des sujets concernant la gestion municipale", ont estimé les élus du groupe d'opposition. Réconcilier Grenoble n'a pas manqué de dénoncer (encore) un "deux poids deux mesures" de la part de Laurence Ruffin. Laquelle "a choisi de suspendre immédiatement la séance, donnant le sentiment de céder systématiquement aux mises en scène et aux pressions politiques du groupe LFI", considèrent les élus. Et de revenir sur la séance où eux-mêmes avait été traités de "nazis" par Allan Brunon: Malgré la gravité extrême de ces propos condamnables, aucune suspension de séance n’avait été accordée afin de réunir les présidents de groupe et d’apaiser les échanges".](https://www.placegrenet.fr/wp-content/uploads/2026/05/conseil-municipal-de-grenoble-26-mai-2026-3-1000x288.jpg)




15 réflexions sur « Le parquet de Grenoble ouvre une enquête préliminaire après l’interruption violente du concert de Barbara Butch »
Ça craint LFI , c’est une catastrophe pour la ville, pour nos jeunes ,naïfs et pour le pays.
Libération : « Allan Brunon, président du groupe La France insoumise de Grenoble, mène l’action en costard-cravate, entouré d’autres élus et militants. »
https://www.liberation.fr/culture/on-depasse-les-limites-de-ce-qui-est-acceptable-en-democratie-barbara-butch-forcee-de-quitter-la-scene-du-cabaret-frappe-a-grenoble-20260719_DWNXM7QXTVGE7KYQDXQWOZV5LE/
Voir la vidéo des « questions au gouvernement » à l’Assemblée Nationale du mardi 21 juillet 2026
https://videos.assemblee-nationale.fr/video.19392354_6a5f826714557.questions-au-gouvernement—mardi-21-juillet-2026-21-juillet-2026
A 15:25 (heure) : Annulation du concert de Barbara Butch
Question de M. Pierre Cazeneuve
Réponse de Mme Aurore Bergé, ministre
Ouf ! Quel soulagement de lire enfin ces lignes !!! Depuis samedi soir je bouillonne de tristesse et de colère… Je suis profondément soulagé de voir enfin ces réactions arriver !
Je pensais voir en LFI une voie politique, certes complexe et imparfaite, mais néanmoins la meilleure pour notre pays. Aujourd’hui j’attends les explications des plus hautes instances de ce parti. Sans cela je serais bien incapable de continuer à les soutenir.
Quant aux élu.es LFI grenoblois qui ont fomenté ce lynchage, l’enquête du parquet établira leurs responsabilités respectives mais vu d’ici je peine à voir comment iels pourraient continuer de siéger au conseil municipal.
Ce qui m’écœure et me terrifie le plus, ce n’est pas tant le lynchage en lui-même mais toute la campagne d’appel à boycotte en amont : je n’ai pas vu passer un seul élément de com’ de LFI qui ne soit pas fallacieux et manipulateur !
• Barbara Butch a signé une tribune de soutien à la loi Yadan, tout part de là. LFI Grenoble prétend qu’elle n’a jamais clarifié sa position, c’est FAUX : elle s’en est expliqué publiquement. Elle rappelle le contexte dans lequel elle a signé cette tribune : une campagne de harcèlement durant depuis deux années, particulièrement intense, haineuse et notamment antisémite. Elle rappelle aussi que de manière générale elle souffre de l’antisémitisme depuis son enfance. Et surtout, ELLE RECONNAÎT CLAIREMENT QUE CE TEXTE COMPORTE DES POINTS PROBLÉMATIQUES. Franchement, qu’est ce qu’on lui reproche !?! Qui n’a jamais signé une pétition sans s’être assuré d’être scrupuleusement en accord avec tous les points du texte concerné !?!
• La DJ « festoyait » à Tel Aviv en plein génocide. Voilà une manière de présenter la réalité bien insidieuse. Pour une Dj, animer une soirée n’est pas « festoyer » mais plutôt assurer une prestation. C’est son métier, son gagne pain. Alors certes elle a animé une soirée à Tel Aviv en 2025. Il s’agissait d’UNE PRESTATION POUR L’AMBASSADE DE FRANCE. Et après? Cela ne signifie en rien qu’elle soit complaisante du génocide et du gouvernement d’extrême droite de Netanyahou. D’ailleurs elle s’en défend bien et se revendique elle-même militante de gauche. On ne sait pas ce qui l’a poussé à accepter ce contrat… peut-être en profiter pour rendre visite à des proches, peut-être juste pour le cachet d’artiste… 🤷 Peut-être que ça lui faisait plaisir d’aller bosser à l’ambassade de France à Tel Aviv ou peut être qu’elle y allait à contre-cœur… ce qu’elle ne pourrait pas se permettre d’exprimer publiquement, professionnellement parlant. Que sait on des discussions qu’elle a pu tenir ce soir là…!?!? En fait on ne sais pas…! Mais quoi qu’il en soit elle n’a jamais eu de propos ni quoique ce soit évoquant la moindre complaisance envers les bourreaux génocidaires et son travail n’a absolument aucun rapport de pré ou de loin avec l’armée et le gouvernement Israélien d’extrême-droite. Tout le monde ne peut pas en dire autant à Grenoble ! Tout proche de Grenoble et dans toute la région AURA nous avons des monstres de l’industrie de la guerre qui entretiennent des rapports très lucratifs infiniment plus criminels et complices avec l’état génocidaire d’Israël et son armée. Les sociétés Soïtec et ST Micro continuent d’envoyer des cadres commerciaux et techniques en Israël pour « les affaires ». Ou encore CAP Gemini qui collabore avec l’ICE aux États-Unis… Ne serait-il pas plus noble que ces militants consacrent leur temps et leur énergie contre ces firmes plutôt que de s’épandre dans une démonstration de force absurde, facile, petite et lâche. Allez donc plutôt tracter et bloquer avec des collectifs tels que STOP MICRO ou La Guerre à la guerre. Pour conclure sur ce point : pendant ce temps tous les Carrefour de la ville continuent de distribuer en toute tranquillité les produits SodaStream… 😎
• Je tiens à revenir aussi sur cette fameuse vidéo du réglage des balances du Cabaret Frappé que M. Brunon a présenté comme une démonstration du succès de l’appel à boycott. Il s’agissait là d’un cas de désinformation criant et éhonté, hyper choquant de la part d’un élu, digne des méthodes de l’extrême-droite. Tous les commentaires appelaient alors cordialement M. Brunon à retirer la vidéo, s’excuser, ou de quelque manière que ce soit mettre un terme au mensonge. Je souligne ici que la publication fut alors subrepticement passée en mode « commentaires privés » : seul.es les abonné.es suivis en retour pouvaient commenter, les autres commentaires ont tout bonnement disparus sans aucune notification. Quand bien même, y compris envers ses plus proches soutiens, M. Brunon s’est illustré par son mépris et sa persistance dans son mensonge.
• Sur la déclaration de M. Brunon à la presse, immédiatement après l’interruption du live de Barbara Butch, dans laquelle il dit « des centaines de militants sont venus, on ne peut pas compter » Faux ! On peut compter. Vous étiez entre 100 et 200. Il continue en soutenant « tout ce que l’on voit c’est que plus de personnes sont venues pour crier leur colère que de personnes venues pour danser ». Deux problèmes dans cette déclaration. Premièrement c’est faux. Vous étiez entre 100 et 200 donc vu la jauge du Cabaret Frappé beaucoup plus de personnes étaient venus pour danser ! Vous avez tout bonnement saturé l’espace sonore et physique avec des sifflets, des haut-parleurs, des bras d’honneur, des insultes, imposé l’arrêt de la prestation par les jets de projectiles et un sabotage des installations électriques. Deuxièmement, quand bien même, en imaginant que vous aviez effectivement été plus nombreux, qu’est ce que cela signifie ? Que se sont les plus nombreux qui ont raison et qui imposent leur vision ? Là encore des propos mensongers et qui révèlent une vision très douteuse de la démocratie et de la liberté d’expression.
• Je ne peux pas faire la liste ici de tous les points problématiques… en fait il n’y a tout bonnement rien qui aille droit dans cette histoire ! Des tweets copieusement détournés, des vidéos usant de tous les biais de cognitions exploitables pour déformer les faits et manipuler l’opinion… on nage en pleine post-vérité !!! Pour éclairer cette campagne d’appel à boycotte, un beau travail journalistique serait à faire !!!
Merci pour ce témoignage remarquable par sa précision factuelle et sa justesse de pensée. Votre probité vous honore et montre que non seulement LFI n’empêchera pas l’accès éventuel de l’ED au pouvoir, mais qu’il la favorise objectivement par de tels agissements. C’est à hurler de rage.
Ah bon ! Parce que tout cela est relié à LFI jamais citée dans l’article. qui renvoie à l’enquête préliminaire ouverte par le Parquet et attend les suites judiciaires ?
Côté journalistique, la presse écrit en Suisse que « L’interruption du concert de Barbara Butch à Grenoble remet sur la table la question de l’antisémitisme de l’extrême gauche française. »
https://www.letemps.ch/monde/france/l-interruption-du-concert-de-barbara-butch-a-grenoble-remet-sur-la-table-la-question-de-l-antisemitisme-de-l-extreme-gauche-francaise
On peut critiquer l’action, reste que la liberté d’expression appartient à tout le monde. Encore heureux qu’on a le droit de contester un concert imposé ! Que l’enquête se fasse avant d’attribuer des actes fait par telle ou telle personne.
Après vous minimisez les choix POLITIQUE de Barbara… Aller à Tel Aviv alors que la flottille contre les blocus à Gaza est en mer ce n’est pas rien ! C’est un message hyper fort ! Intentionnel ou pas, qu’on accepte la politique de Israël. L’ambassade de France est complètement pour la politique d’Israël…
Un peu facile de signer une tribune puis après dire qu’on regrette. Surtout que v’la ses regrets, elle dit juste que quelques points de la loi sont problématiques ! Rien sur le fond. Autant rien dire !
Que Manuel Valls face ça bon, ici on parle d’une personne qui se dit progressiste. D’où je pense pourquoi tant de collectif LGBT sont remontés contre cette personne. De part sa notoriété elle déforme le discours que certains.es défendent.
Encore heureux qu’on a le droit de contester un concert imposé !
1. Encore heureux qu’on AIT le droit
2. Concert « imposé’ ?????
3. « Contester » ???
Je passe sur d’autres fautes tellement criantes !
313 = un digne représentant d’une « extrême-gauche » grenobloise caricaturale par sa bêtise et sa nocivité.
Je suis dyslexique, cela me demande beaucoup d’effort de me relire et oui je loupe énormément de fautes. Merci d’être un peu plus tolérant, tout le monde à le droit à la paroles. Même ceux qui ont du mal à s’exprimer…
Qu’est ce que vous entendez par « imposé » à propos de ce concert ? Personne n’est obligé d’y assister et appel à boycott n’a jamais été réprimé.
Jeter des graviers, des gobelets, des bouteilles de verre, saturer l’espace sonore avec des sifflets et des mégaphone et sectionner des câbles électriques, ce n’est pas « contester un concert » !!! C’est l’empêcher par la force !
Vous dites que les postures politiques de Barbara Butch sont minimisées mais c’est tout l’inverse : sa posture politique est sur-interpretée. La campagne de communication de LFI à ce sujet est totalement fallacieuse !
Je dis « imposé », car le choix a été décidé par la mairie malgré les remarques. J’avoue c’est un peu fort de dire imposé, mais je trouve qu’on a une vision un peu limité de la culture : une structure (État) qui programme et nous on dispose.
Je ne suis pas partisan de ce type d’action, je pense que le mieux est d’ignorer. Après je pense qu’il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier et c’est fort possible que ceux celles qui ont jeter du gravier ou coupé un câble n’ont rien à voir avec l’affaire. Laissons l’enquête ce faire avant d’en tirer des conclusions.
Je vous rejoins vraiment pas sur la posture de Barbara Butch. Même pendant le concert elle aurait plus faire autrement. Akim Omiri dans l’autre sens avait fait autrement. Des militants.es pro Israël avait perturbé son événement pour l’arrêter, il les a invité à prendre la paroles sur scène et s’expliquer… Tout s’est fini dans le calme après ça…
La violence est dans les deux camps, aussi dans les camps de ceux qui opprime et stigmatise la parole (coucou desintox et ni bobo ni baba…)
Je dis « imposé », car le choix a été décidé par la mairie malgré les remarques. J’avoue c’est un peu fort de dire imposé, mais je trouve qu’on a une vision un peu limité de la culture : une structure (État) qui programme et nous on dispose.
Je ne suis pas partisan de ce type d’action, je pense que le mieux est d’ignorer. Après je pense qu’il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier et c’est fort possible que ceux celles qui ont jeter du gravier ou coupé un câble n’ont rien à voir avec l’affaire. Laissons l’enquête ce faire avant d’en tirer des conclusions.
Je vous rejoins vraiment pas sur la posture de Barbara Butch. Même pendant le concert elle aurait plus faire autrement. Akim Omiri dans l’autre sens avait fait autrement. Des militants.es pro Israël avaient perturbé son événement pour l’arrêter, il les a invité à prendre la paroles sur scène et s’expliquer… Tout s’est fini dans le calme après ça…
La violence est dans les deux camps, aussi dans les camps de ceux qui opprime et stigmatise la parole (coucou desintox et ni bobo ni baba…)
Liberté d’expression ? Comment osez vous utiliser ces mots alors qu’il s’agit d’une attaque en meute, organisée par LFI ?
https://www.lecanardenchaine.fr/politique/51174-chasse-en-meute-chez-lfi
Pas besoin d’enquête pour savoir qui est l’instigateur, Allan Brunon ayant lui même déclaré à la presse que « nous ne la laisserons pas se produire ».
Par contre il se pose une autre question, bien réelle celle là : combien de milliers d’électeurs ont ils été trompés qui ont cru mettre dans l’urne un bulletin Ruffin qui était en réalité Ruffin-Brunon ?