Université d’été solidaire

sep article
L'université d'été des mouvements sociaux et citoyens, portée par Attac et le Crid, se déroule à Grenoble du 22 au 26 août 2018.

UNIVERSITÉ D’ÉTÉ REBELLE ET SOLIDAIRE DES MOUVEMENTS SOCIAUX ET CITOYENS À GRENOBLE

 

Pour les organisateurs, ce sera « le plus grand rendez-vous associatif et militant de l’été ». Du 22 au 26 août 2018, Grenoble accueillera l’Université d’été rebelle et solidaire des mouvements sociaux et citoyens. Un événement créé à initiative d’Attac (Association pour la taxation des transactions financières et l’action citoyenne) et du Crid (Centre de recherche et d’information pour le développement).

 

 

De nombreux ateliers et forums

 

Objectifs de cette université d’été ? « La formation de militants et de nouveaux publics » et « la convergence des mouvements », mais il s’agit aussi de « redonner de l’entrain, [de] vivre les alternatives et [de] faire ensemble », décrivent les organisateurs.

 

Le rendez-vous inclut de nombreux ateliers et forums sur des thématiques sociales variées, ainsi que des moments festifs tels que la célébration des vingt ans d’Attac ou l’arrivée du tour Alternatiba à Grenoble.

 

Qu’il s’agisse du campus de Saint-Martin-d’Hères, du parc Paul-Mistral ou du Jardin de ville, tout le territoire grenoblois sera “investi” par l’université d’été, qui bénéficie par ailleurs du soutien financier de la Ville de Grenoble comme de la Métropole.

 

Aux côtés de Mediapart, de Politis ou encore du Postillon, Place Gre’net participera à l’événement au sein des forums et débats consacrés aux médias indépendants et, notamment, à leur modèle économique.

 

Le programme complet et les informations complémentaires sont à retrouver sur le site de l’Université d’été des mouvements sociaux et citoyens.

 

 

commentez lire les commentaires
705 visites | 2 réactions
logos commentaires logos commentaires

Commentez ou réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais, après modération.

Commentaires 2
  1. Le premier document par lequel j’ ai pris connaissance de l’organisation d’une université d’été rebelle et solidaire à Grenoble présentait ainsi la séance d’ouverture :
    «  Entre ancrage local, et stratégies globales, cette séance mettra à la tribune intervenant.e.s, du local à l’international, locaux.ales et internationaux.ales engagé.e.s. Ils.elles analyseront leurs contextes culturels, politiques, et militants respectifs pour apporter témoignages et prise de recul sur les enjeux auxquels nous faisons face en tant que mouvements sociaux. Ensemble, en complémentarité, ils.elles tenteront de répondre à la question suivante : quel message avez-vous à passer aux mouvements sociaux français, dont une partie s’est engagée dans cette Université d’été collective ? quels enjeux pour les mouvements sociaux et organisations citoyennes aujourd’hui ? Que faire, et comment faire ensemble ?
    Suit la liste des intervenants, dont ( Ô surprise) Eric Piolle (Maire de Grenoble), et des représentant.e.s des mouvements sociaux locaux au Mali, en Argentine et en Roumanie…
    Voilà donc où nous conduit le refus de la politique, le citoyen Piolle convoqué au rang de témoin «  de (la) résistance active à l’arbitraire et au fatalisme, qui font l’histoire et l’actualité de la ville de Grenoble » ( sic ! dans édito de la plaquette programme) … on croit rêver ! Ou plutôt on voit crever tout ce qui a fait la dignité des luttes sociales à Grenoble comme ailleurs et on ne félicite pas Attac et le Crid organisateurs d’avoir cédé aux sirènes d’une com qui n’a rien à envier à Jupitre.

    sep article
  2. sep article