Hommage à Jules Flandrin

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Le Musée de Grenoble rend hommage à l'artiste peintre dauphinois Jules Flandrin à travers une exposition "inédite" à découvrir jusqu'au 20 mars 2018.

EXPOSITION INÉDITE DE SIX TABLEAUX DE JULES FLANDRIN AU MUSÉE DE GRENOBLE

 

 

Le Musée de Grenoble rend hommage à Jules Flandrin à travers une exposition inédite, à découvrir jusqu’au 20 mars 2018. Six œuvres du peintre offertes au Musée y sont présentées. L’occasion de revenir sur le parcours de cet artiste dauphinois du XXe siècle.

 

 

Deux autoportraits, trois portraits et un paysage

 

En 2016, le Musée de Grenoble a reçu un don important de cinq tableaux, offerts par les Amis du musée. Ces peintures – provenant de la famille de Jules Flandrin – viennent compléter la collection avec des thèmes peu représentés jusqu’à présent : deux autoportraits et trois portraits de proches du peintre. Réalisés entre 1897 et 1924, ces tableaux permettent de suivre l’évolution de l’artiste et son passage à un style plus réaliste lors de la période de l’entre-deux-guerres. Offerte par Alain et Henri Doriol, la sixième œuvre Homer et les bergers représente quant à elle « un très beau paysage mythologique ».

 

À travers cette exposition, le Musée de Grenoble souhaite « saluer la mémoire de l’artiste » et la générosité de la société des Amis du musée, sans laquelle cette acquisition n’aurait pas été possible. Cet événement est enfin l’occasion de célébrer le trentième anniversaire de cette association, qui a déjà remis plus de 70 œuvres au Musée.

 

 

Hommage à un peintre dauphinois 

 

Né en 1871 à Corenc près de Grenoble, le peintre Jules Flandrin a passé une grande partie de sa carrière artistique à Paris après avoir intégré l’atelier de Gustave Moreau à l’École nationale des Beaux-arts en 1895. Il est toutefois resté profondément attaché à sa région natale.

 

Jules Flandrin a largement été inspiré par le fauvisme, dont son ami Henri Matisse fut l’un des principaux précurseurs. À partir des années 1910, il se passionne pour le spectacle des rues parisiennes, qu’il honore dans plusieurs œuvres : « La Madeleine » (1912), « Notre Dame » (1919), « Le Pont Neuf » (1922 et 1924). Ouvert à d’autres univers artistiques, il réalise également des photos autochromes. La Seconde Guerre mondiale interrompt brutalement sa carrière, avant sa mort en 1947.

 

 

Pour davantage d’informations : consultez le site du Musée de Grenoble

 

 

 

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