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Festival du film de montagne

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La 34e édition du Festival international du film de montagne à Autrans met plus d'une quarantaine de films en compétition du 6 au 10 décembre 2017.

FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE MONTAGNE À AUTRANS 

 

 

Le Festival international du film de montagne d’Autrans revient du 6 au 10 décembre 2017, à Autrans. Avec pour thématique « Enfin seuls ? », cette 34e édition s’intéressa à la recherche de solitude en montagne, dans un monde de plus en plus connecté.

 

Outre les projections de films, des concerts, spectacles, conférences, expositions photos et rencontres professionnelles viendront animer ce festival international. Un événement qui s’impose comme un « foyer de discussions et de rencontres »

 

 

Compétition de films-documentaires 

 

« C’est un événement majeur pour la diffusion des films documentaires de montagne », assurent les organisateurs. Internationalement reconnu, le palmarès de ce festival valorise le cinéma-documentaire international en lien avec la montagne. En compétition cette année, plus d’une quarantaine de films documentaires – mais aussi des longs et courts métrages et des films d’animation.

 

Également au programme, des projections spéciales ou en avant-première. À l’occasion du bicentenaire des Jeux olympiques de 1968 à Grenoble, des images d’archives seront ainsi projetées le 6 décembre à 21 heures. L’écologie occupera évidement une place primordiale à l’occasion de la projection de Réchauffement climatique, quelles adaptations en zone de montagne ?, le 7 décembre à 20 h 30.

 

Quant au film Défi Baïkal, au-delà de la lumière, qui montre la traversée du lac Baïkal en Sibérie par des personnes aveugles et malentendantes, il sera diffusé le 8 décembre à 20 h 30. Et bien d’autres séances sont annoncées dans la programmation du festival.

 

 

Conférences, débats et workshops 

 

Bien connaître son environnement naturel est une problématique vitale pour les passionnés de montagne et de sports extrêmes. C’est pourquoi la conférence « En montagne, jamais seul ! » aura pour objectif de sensibiliser le public à la sécurité en montagne, le 8 décembre à 14 heures. Le lendemain, un débat intitulé « seul mais #connecté ! » s’intéressera aux impacts des nouvelles technologies sur la quête de la solitude dans un monde de plus en plus connecté.

 

Des ateliers professionnels « workshops » permettront aussi de se familiariser avec les métiers du cinéma. Les participants pourront échanger avec des ingénieurs du son spécialisés dans les films-documentaires, le 8 décembre à 14 heures. Ou encore avec les producteurs de la société Nomade Productions, l’une des rares sociétés consacrée aux films de montagne, le 8 décembre à 18 heures.

 

 

Rendez-vous artistiques 

 

L’artiste britannique Simon Beck exposera sa série photographique « Traces » : une forme originale de Land-art réalisée dans la neige. Une seconde exposition intitulée « Voyage en Asie, sur les routes du lait » retracera l’expédition du photographe Emmanuel Mingasson en Russie, au Tadjikistan, en Géorgie, en Mongolie… Celui-ci s’est intéressé aux producteurs de lait à travers ce continent. Des expositions à découvrir jusqu’au 10 décembre à Autrans.

 

En soirée, les musiciennes du groupe « Mouktï » viendront partager leur univers tzigane aux influences “jazzy” et “swing”, le 8 décembre à 22 h 30. Le lendemain, ce sera au tour de DJ Boris Viande – un compositeur et trompettiste français – de se produire à 22 h 30. En mélangeant du “ska” avec des sonorités balkaniques, orientales, celtiques et indiennes, cet artiste a réussi à se construire un registre musical unique en son genre.

 

 

Rencontres littéraires 

 

Une dizaine d’auteurs présenteront leurs ouvrages dédiés à la nature et à la montagne. Parmi eux, l’écrivain et journaliste Olivier Truc et La Montagne rouge, un roman qui dessine « une formidable fresque ethnologique et policière sur la Laponie ». 

 

L’alpiniste Gaëlle Cavalié présentera quant à elle son livre Cent heures de solitude, dans lequel elle raconte une expérience particulière qui a failli lui coûter la vie. Alors âgée de vingt-et-un ans, cette jeune femme avait décidé en 2013 de gravir seule le couloir menant à l’Aiguille Verte. Mais bloquée par les intempéries, elle s’est réfugiée dans un trou de glace pendant quatre jours avant d’être secourue. Ce livre autobiographique retrace l’aventure de cette alpiniste allée « jusqu’au bout d’elle-même pour survivre heure après heure », expliquent les organisateurs.

 

 

Pour en savoir plus, consultez le site du Festival international du film de montagne à Autrans.

 

 

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