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Festival ciné Bala à Chambéry

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Pour sa 3e édition, le festival Ciné Bala de Chambéry mettra à l'honneur le cinéma "afro féminin" à travers une dizaine de séances du 17 au 31 janvier 2018.

CINÉMA « AFRO-FÉMININ » AU FESTIVAL CINÉ BALA À CHAMBÉRY

 

 

Le festival de cinéma Ciné Bala s’installe à Chambéry du 17 au 31 janvier 2018. Portée par l’association Chambery Ouahigouya Lafi Bala, en partenariat avec l’Espace Malraux et la Ville de Chambéry –, cette troisième édition est consacrée au cinéma “afro-féminin”. Il s’agira donc de découvrir des réalisatrices, des actrices et des personnages féminins, à travers une dizaine de films. Nouveauté cette année, des spectacles et des concerts sur le thème de l’Afrique seront organisés à l’ancienne usine Rubanox.

 

 

De nombreux films du cinéma africain à découvrir

 

Au total, les participants pourront découvrir une dizaine de courts et longs-métrages, documentaires et films d’animations issus du cinéma africain. En avant-première française, le documentaire féministe et engagé Ouaga girls de Theresa Traore Dahlberg sera projeté à la salle Jean Renoir, le 28 janvier à 17 heures. Ce film, qui bouscule les codes et les conventions, retrace le parcours de trois jeunes femmes de Ouagadougou bien déterminées à devenir mécaniciennes, un métier généralement réservé aux hommes.

 

Le premier long-métrage I’m not a witch de la réalisatrice zambienne Rungano Nyoni sera également diffusé à la Salle Jean Renoir, le 28 janvier à 14 h 30. Cette cinéaste prometteuse dépeint une sombre réalité : la sorcellerie en Zambie. Ce conte dresse le portrait de Shula, 8 ans, une petite fille accusée de magie noire par les habitants de son village à la suite d’un simple incident. Ce film questionne finalement le poids des superstitions et la place des femmes au sein des sociétés patriarcales.

 

Le documentaire L’arbre sans fruit brise quant à lui les tabous de la sexualité et de la maternité au Niger, le 26 janvier à 20 heures. Réalisé par Aïcha El Hadj Macky, ce film soulève les problématiques de l’infertilité des femmes dans une société où « les hommes sont rois ». « Peut-on être femme sans être mère au Niger ? », se demande d’ailleurs l’héroïne dans la bande-annonce. À noter, cette projection sera suivie d’un débat avec le Dr Descombe, gynécologue obstétricien au centre hospitalier Métropole Savoie.

 

Les films d’animation seront aussi valorisés à travers ce festival. La projection du film Les contes africains aura lieu le 27 janvier en présence de son réalisateur Djilali Beskri. « Son film d’animation aux décors fabuleux révèle l’importance du continent africain dans la production de films d’animation et son identité plurielle », promettent les organisateurs du festival. À destination du jeune public, le film Les contes de Tinga Tinga réalisé par Claudia Lloyd fera l’objet de deux séances, suivies d’un “goûter africain”, les 27 et 28 janvier.

 

 

Spectacles et concerts

 

Inédit cette année, l’ancienne usine d’aluminium Rubanox à Chambéry sera investie pour plusieurs soirées sur le thème de « l’Afrique en janvier ». Le « Bal de l’Afrique enchantée » invite les participants à venir “s’ambiancer” sur des musiques afro le 27 janvier, de 21 heures à 23 h 30. « Cet orchestre de musique à transpirer ne cesse de tourner pour faire découvrir la portée poétique, politique ou historique de tubes sensationnels venus d’Afrique », annonce la programmation.

 

D’autre part, un défilé de vêtements La Sape sera organisé le 27 janvier, par l’association Vie nouvelle, chargée de soutenir les mineurs isolés et de promouvoir la culture africaine. Dans une ambiance festive, il s’agira de découvrir « les tendances colorées de la saison à venir présentées par un MC sapé comme jamais ».

 

Enfin, l’icône de la danse africaine Germaine Acogny propose un spectacle en solo, le 23 et le 24 janvier. À 72 ans, cette chorégraphe de renommée internationale donne corps à son histoire complexe et singulière. Entre un père colonial et une grand-mère prêtresse vaudou, cette artiste questionne les liens entre identités, traditions et émancipation à travers des danses suggestives empreintes de son héritage africain.

 

 

Pour en savoir plus : consultez la programmation du festival Ciné Bala

 

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