Succès pour le Challenge Mars Bleu, avec 3800 participants en Auvergne-Rhône-Alpes

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FLASH INFO – Une « réussite à 200 % » pour le Challenge Mars Bleu, salue le Centre de coordination de dépistage des cancers Auvergne-Rhône-Alpes. À distance pour cause de Covid-19, le rendez-vous annuel consacré au dépistage du cancer du côlon n’en a pas moins mobilisé 3800 participants dans la région, soit près du double des 2000 attendus.

 

Le prin­cipe du chal­lenge ? Inviter les per­sonnes ins­crites sur une appli­ca­tion dédiée à comp­ta­bi­li­ser leurs pas réa­li­sés par jour sur la période du défi. Résultat ? « Le nombre total de pas réa­li­sés pour le dépis­tage du can­cer colo­rec­tal en Aura est de 492 916 004, soit l’équivalant de 8,5 tours de la Terre », écrit le Centre de coor­di­na­tion. En Isère, 144 équipes se sont mobi­li­sées, réa­li­sant 67 063 076 pas, soit (tout de même) 46 944 kilo­mètres.

 

Le Challenge mars bleu Auvergne-Rhône-Alpes, dédié au dépistage du cancer colorectal, expose ses résultats © Centre de coordination de dépistage des cancers

Le Challenge mars bleu Auvergne-Rhône-Alpes, dédié au dépis­tage du can­cer colo­rec­tal, expose ses résul­tats © Centre de coor­di­na­tion de dépis­tage des can­cers

 

Parmi eux, Michel Laurent, habi­tant du Nord-Isère de 63 ans, à qui le Centre de coor­di­na­tion donne la parole. « Ce chal­lenge m’a motivé à me dépas­ser phy­si­que­ment pour agir contre le can­cer du côlon qu’un de mes meilleurs amis, sans suivi régu­lier, a subi récem­ment. […] On a fait de belles ren­contres, on a dis­cuté et ça m’a per­mis de me poser les bonnes ques­tions aussi », explique-t-il. Lui-même n’a pas man­qué de cou­rage pour rejoindre l’a­ven­ture, ayant vécu un can­cer de la gorge et souf­frant d’in­suf­fi­sance rénale.

 

Autre objec­tif du Challenge : « Informer de manière ludique et lever les tabous sur le can­cer colo­rec­tal ». Avec un suc­cès encore au ren­dez-vous, puisque 33 % des ins­crits se situaient dans l’âge où le dépis­tage est recom­mandé tous les deux ans, entre 50 et 74 ans. Et que 78 % des par­ti­ci­pants « affirment que la réa­li­sa­tion du test de dépis­tage n’a aujourd’hui plus de secret pour eux et leur semble facile à réa­li­ser depuis les infor­ma­tions reçues grâce au Challenge ».

 

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