Décès de Marie-France Motte, militante grenobloise pour les droits des femmes

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FLASH INFO – La militante grenobloise Marie-France Motte s’est éteinte. Le maire EEVL de Grenoble Éric Piolle salue la mémoire de cette enseignante de la Villeneuve qui s’est engagée aux côtés des femmes et pour l’égalité des droits.

 

 

Disparition de Marie-France Motte, militante grenobloise, Marie-France Motte, coprésidente de Femmes SDF au centre © Séverine Cattiaux - Place Gre'net

Au centre Marie-France Motte, copré­si­dente de Femmes SDF, avec Viviane Dubuf, res­pon­sable d’un centre « Resto du cœur », et Maïween Abjean, direc­trice de Femmes SDF, novembre 2018. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

Marie-France Motte s’est inves­tie au côté de l’association Femmes SDF, dont elle était la copré­si­dente depuis quatre ans.

 

Elle a pré­sidé le centre régio­nal d’in­for­ma­tion sur les droits des femmes. Et fut admi­nis­tra­trice de l’as­so­cia­tion isé­roise Solidarité femmes Miléna.

 

« En 1995, elle par­ti­ci­pait à la qua­trième confé­rence mon­diale sur les femmes, orga­ni­sée à Pékin sous l’égide de l’Onu », rap­pelle en outre Éric Piolle, maire de Grenoble dans son com­mu­ni­qué. Personnalité au grand cœur, Marie-France Motte a éga­le­ment pré­sidé l’association JALMALV qui accom­pagne les per­sonnes en fin de vie et leur famille.

 

Enseignante à la Villeneuve

 

Enseignante à la Villeneuve, Marie-France Motte y a occupé le pre­mier poste d’é­du­ca­tion per­ma­nente créé dans ce quar­tier, alors par­ti­cu­liè­re­ment nova­teur dans le domaine des appren­tis­sages.

 

Marie-France Motte lors de l'inauguration du Gymnase Jean-Philippe Motte, avec Eric Piolle et Michel Destot, octobre 2019 © Séverine Cattiaux - placegre.net

Marie-France Motte lors de l’i­nau­gu­ra­tion du gym­nase Jean-Philippe Motte, avec Eric Piolle et Michel Destot, octobre 2019. © Séverine Cattiaux – placegre.net

Elle a rejoint plus tard le Greta Sud-Isère, ser­vice public de for­ma­tion tout au long de la vie, et par­ti­cipé à des pro­jets euro­péens sur l’é­du­ca­tion dans les pays de l’Europe de l’Est.

 

Mère de cinq enfants, elle était aussi l’é­pouse du dis­paru Jean-Philippe Motte, ancien adjoint à la Ville de Grenoble sous le man­dat de maire socia­liste Michel Destot et cofon­da­teur de Go citoyen­neté.

 

Marie-France Motte, « une femme ouverte au monde et à la vie »

 

Proche du mou­ve­ment Go citoyen­neté, Marie-France Motte avait pour sa part pré­féré rejoindre la liste d’Émilie Chalas, dépu­tée LREM, aux der­nières élec­tions muni­ci­pales, plu­tôt que celle d’Olivier Noblecourt, can­di­dat du mou­ve­ment citoyen. Émus par sa dis­pa­ri­tion, les membres du mou­ve­ment Go citoyen­neté, notam­ment Paul Bron, ex-élu muni­ci­pal à Grenoble et ancien ensei­gnant à la Villeneuve, tirent un der­nier coup de cha­peau à cette « femme ouverte au monde et à la vie », « mili­tante gre­no­bloise enga­gée et dévouée ». Une « per­sonne atta­chante et de carac­tère ».

 

Séverine Cattiaux

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