La Ville de Grenoble souhaite faire de la Bastille le « lieu totem » de la capitale verte européenne 2022

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FOCUS – La Ville de Grenoble souhaite faire du site de la Bastille le « lieu totem » de la capitale verte européenne 2022 dont elle a récemment obtenu le titre. Le conseil municipal du 14 décembre devait statuer sur le lancement d’un projet multi-partenarial pour le site, sur la base d’études réalisées par l’Agence d’urbanisme. Le premier jalon ? L’élaboration d’un plan guide pour dessiner, grâce à la participation citoyenne, « une vision partagée » de l’avenir de ce site emblématique de Grenoble.

 

 

« Construire [un bâti­ment] de l’u­ni­ver­sité sur le flanc de la Bastille comme il y a 60 ans, c’est sans doute un choix que l’on ne refe­rait plus aujourd’­hui », a observé Claude Habfast. Le conseiller muni­ci­pal délé­gué à la mon­tagne a ainsi intro­duit, lors du long conseil muni­ci­pal de ce 14 décembre 2020, une déli­bé­ra­tion por­tant sur le lan­ce­ment d’une démarche de pro­jet par­te­na­riale pour le site de la Bastille. « Le début d’un pro­ces­sus pour un nou­veau pro­jet dont les pages res­tent encore à écrire », a pré­cisé Claus Habfast,

 

Le site de la Bastille sur toute son étendue. © Ville de Grenoble

Le site de la Bastille sur toute son éten­due. © Ville de Grenoble

 

L’enjeu ? La terrasse intermédiaire du site de la Bastille

 

Pour l’élu, les temps ont changé et, en matière d’ur­ba­nisme, foin des vieilles recettes. « Aujourd’hui, en 2020, le temps n’est plus à l’ur­ba­nisme de la table rase et à la construc­tion expo­nen­tielle », iro­nise-t-il. D’où une étude sur l’ensemble de la Bastille gre­no­bloise et sur les quais de l’Isère com­man­dée en 2019 à l’Agence d’urbanisme de la région gre­no­bloise (AURG).

 

Claus Habfast lors du conseil municipal de ce 14 décembre 2020. Copie d'écran

Claus Habfast ce 14 décembre 2020. Copie d’é­cran

L’enjeu de ce pro­jet  pour la Bastille ? La ter­rasse inter­mé­diaire à flanc de col­line. Autrement dit, la liai­son par­tant de la cité du Rabot pour abou­tir porte Saint-Laurent, en pas­sant par les anciens bâti­ments de l’Institut de géo­gra­phie alpine et de l’Institut de géo­lo­gie Dolomieu et le Musée dau­phi­nois.

 

Une deuxième étude com­man­dée au même orga­nisme a, quant à elle, ciblé la cité uni­ver­si­taire du Rabot. En effet, explique le conseiller muni­ci­pal, le départ du Crous prévu en 2022 – 2023, va ini­tier une période « de grands chan­ge­ments sur cette ter­rasse inter­mé­diaire ».

 

 

La Bastille, « lieu totem de Grenoble capitale verte européenne 2022 »

 

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Commentaires 3
  1. « la capi­tale verte » ? En quoi est-elle verte ?! Tout le monde sait que depuis l’ar­ri­vée de Piolle Pot la pol­lu­tion a aug­menté à Grenoble. C’est la capi­tale des gau­cho fasho de l’Europe, ça c’est sur.

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  2. Venez par­ti­ci­pez ce qui est déjà décidé 👎 Au fait il avait une bonne idée Carignon pour ce site, vite copié !

    Et les 2 ver­rues elles deviennent quoi ? Rasées pour implan­ter de la ver­dure et bio­di­ver­sité ? 🤔

    Et puis les 80 magni­fiques pla­tanes de l’es­pla­nade qui vont être rasés pour des immeubles, il vont ser­vir de totem ? 😡

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  3. Quelle dupli­cité ! Ils prennent vrai­ment les gre­no­blois pour des cré­tins des Alpes. Plus c’est gros, plus ça passe ? En vrai, ils ont vendu notre bien com­mun la Bastille à un pro­mo­teur mar­seillais, ils nous ont spo­liés de notre espace natu­rel. Honte à eux.
    https://acteursdeleconomie.latribune.fr/territoire/2019 – 12-03/the-babel-community-les-dessous-du-projet-de-coliving-grenoblois-834080.html
    Décidemment, Grenoble capi­tale verte est un édi­fice de men­songes, celui-là s’ajoutant à la pol­lu­tion où le nou­vel indice Atmo nous classe capi­tale noire de France.
    https://www.lefigaro.fr/sciences/un-nouvel-indice-de-qualite-de-l-air-plus-rigoureux-mis-en-place-en-2021 – 20200917

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