Une “cacophonie” gouvernementale pour les élus communistes et républicains de l’Isère

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FLASH INFO – Les décisions et contre-décisions pour cette rentrée des classes font bondir les élus communistes et républicains de l’Isère. Dans un communiqué, l’association départementale dénonce la cacophonie gouvernementale et, derrière, le mépris pour les collectivités territoriales.

 

Rentrée des classes, mardi 1er septembre 2020, avec port du masque pour les adultes, école Malherbe à Grenoble. © Séverine Cattiaux - Place Gre'net

Rentrée des classes, mardi 1er sep­tembre 2020, avec port du masque pour les adultes, école Malherbe à Grenoble (photo d’illus­tra­tion). © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

« Ce qui vient de se pas­ser avec l’organisation de la ren­trée des congés d’automne, le 2 novembre, res­semble à la goutte d’eau fai­sant débor­der le vase ! », fus­tige l’asso­cia­tion.

 

De fait, après avoir annoncé que la ren­trée était déca­lée à 10 heures pour pré­pa­rer l’hom­mage à l’en­sei­gnant assas­siné, l’Education natio­nale a fina­le­ment fait machine arrière le ven­dredi 30 au soir. Trois jours avant la ren­trée.

 

« Quand les condi­tions d’un juste hom­mage à Samuel Paty dans les écoles ont été annon­cées, avec une ren­trée déca­lée à 10 heures pour les enfants, répon­dant à un besoin légi­time des enseignant·es d’avoir un temps de pré­pa­ra­tion, l’État s’est une nou­velle fois tourné vers les com­munes en leur deman­dant d’organiser l’accueil, de 8 h 30 à 10 heures, des enfants qui ne pour­raient pas être gar­dés par leurs familles. Dès le début cela posait un pro­blème, cette ren­trée à 10 heures. Les com­munes n’ont pas été concer­tées et les infos, pas­sées l’ef­fet d’an­nonce, sont arri­vées au compte-goutte ».

 

Branle-bas de com­bat dans les mai­ries où on tente de ré-orga­ni­ser l’ac­cueil à quelques jours de la ren­trée. Jusqu’à ce que le gou­ver­ne­ment annonce rétro­pé­da­ler.

 

« La ges­tion ubuesque par le gou­ver­ne­ment, et prin­ci­pa­le­ment par le minis­tère de l’Éducation Nationale, des situa­tions de crise est deve­nue mal­heu­reu­se­ment la règle pour l’école publique, tance l’as­so­cia­tion. Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, les ater­moie­ments, les contre-ordres, ont mis en grande souf­france les enseignant·es, les autres per­son­nels de l’éducation, les parents et les élèves. »

 

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