La première formation d’ergothérapeute de l’Isère ouvre en septembre à l’IFTS d’Échirolles

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FIL INFO — La rentrée 2020 – 2021 s’accompagne d’une nouveauté pour l’Institut de formation en travail social d’Échirolles : l’IFTS ouvre en effet la première formation d’ergothérapeute de l’Isère à compter du mois de septembre.

 

 

La nou­velle était annon­cée au mois de jan­vier… avant que le coro­na­vi­rus et le confi­ne­ment ne s’im­pose dans l’ac­tua­lité. Et pour­tant, la toute nou­velle for­ma­tion d’ergothérapeute de l’IFTS (Institut de for­ma­tion en tra­vail social) va bel et bien voir le jour comme prévu au mois de sep­tembre 2020. La pro­mo­tion a fait le plein, avec trente étu­diants qui vont inté­grer les locaux de l’Institut, ave­nue Victor-Hugo à Échirolles.

 

L'IFTS d'Échirolles accueille la toute première formation d'ergothérapeute du département de l'Isère © Utopik pPoto

L’IFTS d’Échirolles accueille la toute pre­mière for­ma­tion d’er­go­thé­ra­peute du dépar­te­ment de l’Isère. © Utopik pPoto

 

« Il s’agit de la seule for­ma­tion d’ergothérapeute pro­po­sée sur l’Isère, et de la troi­sième sur la région Auvergne-Rhône-Alpes », écrit l’IFTS. Et ceci mal­gré des recru­te­ments crois­sants, « sous l’effet com­biné des poli­tiques publiques en faveur du main­tien à domi­cile et de l’autonomie des per­sonnes âgées, des enfants por­teurs de troubles neuro-déve­lop­pe­men­taux ou encore des per­sonnes en situa­tion de han­di­cap ».

 

 

2000 heures d’enseignement et 36 semaines de stage

 

Quid de l’er­go­thé­ra­pie ? « [Son] objec­tif est de main­te­nir, res­tau­rer et per­mettre les acti­vi­tés humaines de manière sécu­ri­sée, auto­nome et effi­cace », décrit l’Association natio­nale fran­çaise des ergo­thé­ra­peutes (ANFE). « L’ergothérapeute est l’in­ter­mé­diaire entre les besoins d’a­dap­ta­tion de la per­sonne et les exi­gences de la vie quo­ti­dienne en société. »

 

toute première formation ergothérapeute du département de l'Isère à l'IFTS © Utopik Photo

Dans un amphi­théâtre de l’IFTS © Utopik Photo

Des exemples ? Un ergo­thé­ra­peute peut inter­ve­nir dans l’a­mé­na­ge­ment du lieu de vie d’une per­sonne en situa­tion de han­di­cap.

 

« Ou encore accom­pa­gner une per­sonne âgée en perte d’autonomie dans la recherche de solu­tions pour conti­nuer à réa­li­ser ses acti­vi­tés (s’habiller, se dépla­cer, conduire, cui­si­ner, jar­di­ner, com­mu­ni­quer…) », écrit l’IFTS.

 

Amenés à tra­vailler de concert avec d’autres pro­fes­sion­nels de santé, les ergo­thé­ra­peutes sont ainsi deman­dés dans de nom­breux éta­blis­se­ments. Qu’il s’a­gisse des Ehpad, des hôpi­taux et cli­niques, ou encore des centres de réédu­ca­tion et de réadap­ta­tion. Mais aussi, sou­ligne l’Institut, dans le domaine de la méde­cine libé­rale. Voire… le sec­teur com­mer­cial.

 

La for­ma­tion en chiffres ? L’IFTS annonce 2000 heures d’en­sei­gne­ment théo­rique et pra­tique. Auxquels s’a­joutent 36 semaines de stages, et un « tra­vail per­son­nel com­plé­men­taire » estimé à 1800 heures. Le tout autour de six uni­tés d’en­sei­gne­ment, qui se penchent autant sur l’er­go­thé­ra­pie pro­pre­ment dite que sur les sciences médi­cales. Sans oublier une approche des sciences humaines, sociales, ainsi que du droit.

 

Florent Mathieu

 

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